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Hello mon Cercle Amical, je viens vous parler d’un livre que j’ai découvert en me plongeant dans le catalogue des éditions Drakkar, la maison de Sophie Clavellier-Dubois. 

Je ne connais pas l’auteur Didier D. Deveney mais son œuvre, en l’occurrence « Six cordes au cou » m’a attiré. 

La couverture tout d’abord, simple mais magnifique sur un ton rouge et noir une silhouette féminine se tient droite, affaire à suivre.

Résumé Amazon :

« Laissez-vous envoûter par ce thriller rock et occulte ! Un animateur radio, doit remonter de toute urgence sur Paris suite au décès de son père. Par testament, il se voit reprendre l'activité familiale : conserver et louer les instruments de musique les plus rares au monde. Un important client le contraint à retrouver une mystérieuse guitare, témoin des moments les plus marquants de l'histoire musicale moderne. Sans le savoir, il s'embarque dans une dangereuse course dans le milieu du rock et de ses collectionneurs. De la Scandinavie aux USA, son chemin sera jonché de morts suspectes. »

Extraits : 

« Il hausse bêtement les épaules. Quel con, j’ai même pas pensé à demander si je pouvais récupérer les clichés! Avec quelques détails sur la couleur, sa silhouette et ses prestigieux acquéreurs, un portrait-robot un peu bancal est tiré. Ils se lancent alors dans l’ouverture à l’aveuglette des étuis les plus anciens, révélant des instruments aussi rares qu’historiques. Certaines guitares sèches, datant des années 30, mériteraient leur place dans un musée. La prospection se poursuit toute l’après-midi, mais aucun indice ne permet de retrouver la trace du fantôme. S’avouant vaincu, il laisse Nadège retourner à ses urgences. Quant à lui, ses recherches s’étendent dans la pièce aux antiquités de son père, il trouve que ce serait une bonne idée d’aller vérifier si, par le plus grand des hasards, elle n’y serait pas. »

« Le policier l’informe qu’une autopsie est prévue pour après-demain, mais qu’à l’heure actuelle, la mort par étouffement reste la thèse la plus probable. Il ajoute à la pièce d’identité une carte de visite et l’invite à le recontacter, de jour comme de nuit, s’il a de plus amples informations. Vincent, qui n’en mène pas large, est raccompagné par un autre officier qui le pousse vers une autre porte dérobée.

En sortant dans la ruelle silencieuse, il commence à sentir un poids sur sa cage thoracique. L’air pourtant vivifiant ne l’empêche pas de haleter. Accroupi sur le pavé sale et humide, il essaie de se ressaisir. Son portable vibre brusquement, c’est Henriksen. Après deux secondes d’hésitation, il décroche. Le comte attaque sans filtre. »

« Au moment de l’apéritif, pour ouvrir la discussion, il cherche à savoir ce qu’il s’est passé avec son bellâtre. Elle n’a tout simplement pas eu de chance : tomber sur un beau gosse musicien, gentil au premier abord, qui s’est révélé être un égocentrique doublé d’un jaloux maladif, tout l’opposé de ce qu’est Vincent.»

Me voilà plonge dans ce livre ou je cite tout d’abord l’avertissement : 

« Cet ouvrage comporte des scènes susceptibles de perturber les plus sensibles des lecteurs. »

Maintenant que je suis prévenu je me lance dans ma lecture ou pour commencer je lis la dédicace et profite de l’occasion pour me replonger dans les morceaux enivrants d’Alice Cooper, que de souvenirs remontent à la surface, mes années adolescentes pleines d’insouciances et de bonheur…

Au début de l’histoire, je fais connaissance avec Vincent animateur de radio à Montpellier, protagoniste qui vient de perdre son père et vient d’arriver à Paris pour soutenir sa mère.

Ce récit est à la troisième personne et même si je n’affectionne pas particulièrement les écrits ainsi, dans celui ci je m’y plonge avec délectation. Ça parle de Rock et comme certains doivent déjà le savoir, j’aime cette musique.

Ma toute première note à l’auteur: j’adore ce surnom : « Prince of Darkness », j’avoue cela m’inspire …

Alors que son père décédé lui lègue sa société, liée à la vente et à l’achat d’instruments de valeurs ayant appartenus à des musiciens de haut vol. Notre protagoniste rencontre un client assez important à la recherche d’une guitare. Vincent, qui perd son travail, ne trouve pas la trace de ce fameux instrument. 

Un mystère qui reste entier alors qu’atour de lui, il commence à douter de tous. Autant sa mère que sa collaboratrice ( anciennement celle de son père). Et les décès s’enchaînement, tous relèvent pour lui d’étranges faits, Vincent s’accorde à penser que l’instrument y est pour quelque chose. Il est clairement hanté par cette fameuse guitare. Pour confirmer me propos je retranscris un extrait :

« Peut-être qu’il n’y a pas de malédiction, uniquement de malheureuses coïncidences ? Néanmoins, la mort de Bold et maintenant celle de Ciffret pèsent lourd dans la balance. Plus déterminé que jamais, il ne compte pas s’arrêter là.

« Si mon père l’a cachée durant des années et que certaines personnes bien renseignées la désirent autant, c’est qu’une partie de sa légende est vraie. »

Cette guitare l’obsède totalement. Romain, exaspéré devant l’attitude presque psychotique de son ami, ne pipe plus mot. Le texto d’Emmanuelle prévenant de son arrivée coupe définitivement la conversation. »

Notre protagoniste ne peut et surtout ne doit faire confiance en personne. Et cela va confirmer jusqu’à la fin de ce livre. Un thriller très Rock sur fond vaudou que j’ai clairement apprécié. L’auteur a le souci du détail, plongeant ainsi le lecteur encore plus dans l’histoire.

Je vous le recommande vivement.

Alors dites Moi tout, qui l’a lu ou à l’intention de lire?… Je veux tout savoir?