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Bonjour Mon Cercle amical, je viens vous parler aujourd’hui d’un livre que j’avais dans ma bibliothèque depuis le 24 novembre 2018, je l’avais investi à Mons en Belgique. 

L’auteure, c’est bien simple je l’adore, elle est fort sympathique et même si elle râle je dirais que c’est la MAMAN de nombreux auteur(e)s…

Je viens donc vous parler d’IMMORALITÉ de Shana Keers.

D’ailleurs sachez que je l’ai revu à Thiviers en Dordogne en mars 2022 et j’avais promis de lire ce livre avant notre prochaine rencontre en l’occurrence la Mad’Romance Convention à Salon de Provence organisée par Mad’Events and Co et voilà j’ai respecté ma promesse dont voici mon retour.

La couverture au ton violette est magnifique et j’ai hâte de me plonger dedans…

Résumé : 

« il arrive que la morale n’ait pas toujours raison et que la raison cède à l’IMMORALITÉ

Avez-vous déjà lutté contre des pensées immorales qui vous rongent et vous entraînent au bord de la folie ?Victoire Levigan, petite bourgeoise égoïste et capricieuse, n’imaginait pas un seul instant devoir faire face à ce problème. Menant secrètement une vie dissolue, elle espérait profiter largement de ses vacances estivales. Mais c’était sans compter l’arrivée d’un mail fracassant : non seulement elle y découvre qu’elle a un demi-frère, mais également que celui-ci doit séjourner chez elle pendant plusieurs semaines. C’’est la douche froide, car son statut de fille unique et son existence débridée sont en péril.Entre elle et Maximilien, jeune rebelle romantique, la guerre est déclarée. D’autant que, très vite, une lutte acharnée contre des pulsions sexuelles réciproques et inconcevables s’engage.Vibrez au rythme de leurs attaques et de leur désir.Marchez avec eux sur le fil fragile de leur conscience indécente.Entre rêve et cauchemar, confiance et trahison, haine et passion, jusqu’où les mènera leur attirance mutuelle ?Feront-ils abstraction de la raison et de la morale pour assouvir leur soif de l’autre ?Leur existence va-t-elle basculer l’espace d’un été ? »

Extraits:

« Je plaque l’écran de mon téléphone sur la peau nue de mon ventre. Je suis allongée en bikini sur le transat devant la piscine et mes orteils battent la mesure de mon rythme cardiaque qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure que les minutes s’égrènent. Avec un quart d’heure de retard, Maximilien me donne un motif de plus de le détester. Mes lunettes noires vissées sur mon nez, j’essaie néanmoins de me décontracter, mais depuis ce matin, les rayons du soleil agressent ma peau au lieu de la réchauffer. J’ai passé quatre longues heures à tourner et retourner l’événement du siècle dans tous les sens, mais je n’ai ni trouvé d’explications rationnelles à mes interrogations ni élaboré un plan solide pour faire déguerpir ce type sans que mon père se doute de mes manigances. Du coup, je suis aussi tendue que mon string de maillot de bain. »

« Je prends ses mains tremblantes et humides de ses larmes dans les miennes, puis inspire un bon coup :

— Luna, je sais ce qui te prend la tête. Mais la drogue ne résout rien. Oui, tu oublies grâce à elle. Mais pour quelques heures seulement. Jusqu’à ce que la réalité te rattrape et soit pire qu’avant cette merde. Du coup, tu veux de nouveau ne plus penser à rien. Plus longtemps. Plus souvent. Et la douleur revient encore, toujours…

Ses pleurs redoublent d’intensité, alors que je revis dans un silence amer les discussions que mon beau-père s’autorisait avec moi quand il était dans une phase repentie. J’ai mal au cœur pour Luna, car je connais les effets de cette saloperie et, mieux que quiconque, je sais combien un chagrin d’amour peut être destructeur. »

« OK ! Au début, je l’ai allumée pour cacher mon malaise et ne pas être ridicule face à son attitude provocatrice. Mais j’ai l’habitude de réagir comme ça et j’arrive toujours à me contrôler. Sauf qu’avec elle, tout est différent. Ma bite ne m’écoute pas et mon cerveau se noie dans une tonne de pensées plus immorales les unes que les autres. J’ai pété un plomb quand je l’ai vue sortir du Magnétic au bras de mon pote. J’ai pris des risques dans cette piscine en me frottant à elle pour lui montrer à quel point je la désirais. Et lorsqu’elle a sauté sur moi ce matin dans ma chambre, je crevais tellement d’envie de lui retirer sa chemise de nuit, que j’ai cru ne jamais réussir à me contrôler. J’ai failli déraper, merde ! En vingt-quatre heures, je ne me reconnais plus. Je suis devenu comme Vincent. Obsédé par cette meuf alors que je ne suis pas comme ça de nature et que… c’est ma sœur. »

Dans le premier chapitre je fais connaissance avec Victoire fraîchement débarquée de Paris pour passer l’été dans la belle villa de son père PDG d’entreprise MAIS l’arrivé de son frère Maximilien ( découvert en lisant un mail ) bouleverse( ou pas ) ses plans de filles chérie et gâtée durant les 23 premières années de sa vie. 

Évidemment au masculin mais j’ai cette philosophie de la vie, je cite l’auteure:

« Nous aimons toutes les deux le danger, l’adrénaline et innover dans tous les domaines. » 

Je confirme avec celle-ci aussi avec une courte citation de Shana encore :

« L’exclusivité est synonyme de routine et de jalousie et je déteste les deux. »

Ce livre est à deux voix, en l’occurrence celle de Victoire MAIS aussi celle de Maximilien. L’écrire de Shana est toujours délicieuse et je n’en suis qu’au début de cette œuvre. D’ailleurs entre les deux protagonistes, c’est un jeu du chat et de la souris, à s’envoyer des coups de joutes verbales MEME si les sensations des deux corps trahissent l’un et l’autre secrètement. 

Pire encore lorsque Maximilien découvre le secret de sa sœur Victoire… Peut-être va-t-il la faire chanter ou pas du tout, le plus simple si je désire en savoir plus c’est de continuer ma lecture d’ « Immoralité » de Shana Keers. 

Pour tenter de calmer leurs ardeurs respectives, ils vont encore et toujours lutter et tenter autant l’un que l’autre de se tenir tête mutuellement, mais vont-ils réussir à résister face à la tentation que l’autre représente?… Je dois continuer cette œuvre pour en savoir plus et je vous invite à vous plonger dans cette histoire pour en savoir plus vous aussi.

En continuant mon histoire, je constate que Shana Keers, comme très régulièrement les autres auteur(e)s que je lis, utilisent des métaphores, parfois poétique ou plus explicite selon les cas pour exprimer l’intensité d’une étreinte charnelle, enfin pour l’exemple, ici l’on parle d’un baiser, mais quel baiser!!! Je me permet de retranscrire une métaphore en vous laissant seuls juge de mes propos: 

« J’ai l’impression de sentir encore sa langue qui dansait en cadence avec la mienne tandis que ses bras se refermaient dans mon dos comme un serpent qui emprisonne sa proie pour l’immobiliser avant de l’avaler. »

Ou encore celle-ci qui m’a bien fait rire je dois l’avouer, je cite une nouvelle fois l’auteure:

« — Tout ce que je sais c’est que depuis que tu m’as embrassée, mon string a pris feu et a besoin d’un pompier pour éteindre l’incendie. Je suis certaine que ta lance ferait des miracles. »

Petite note à l’auteure: chez Ava dans la lingerie si j’avais été présent, je peux te certifier que je ne me serais pas autant retenu, j’ai même envie de t’avouer que le feu aurait brûlé si tu vois ce que je veux dire ?

En effet vous aimeriez comprendre ma note à Shana Keers alors je vous invite à vous plonger dans « Immoralité »…

Il y a parfois dans la vie, des non-dits, des mensonges, qui peuvent tellement être si lourds de conséquences, la preuve dans cette histoire mais je vais continuer ma lecture si addictive pour voir où cela va me mener. 

Toujours en plein cœur de ma lecture je suis agréablement surpris et toujours étonné de l’aspect caractère des personnages qui restent égales à eux même. Shana réussit là un coup de maitre en écrivant avec une telle intensité certains attraits, en profondeur l’on découvre les deux protagonistes avec leurs natures paradoxales à leurs caractères justement. Ils jouent le chaud et le froid l’un envers l’autre et pourtant sont aimantés tant et plus. Je vous retranscris un extrait pour mieux comprendre:

« — Que fais-tu, toi, du feu qui nous consume tous les deux dès que l’on est ensemble ?

Je m’accroche à ses avant-bras et parle lentement, essayant de contrôler ma respiration désordonnée par l’effet du désir qui gagne chaque parcelle de mon corps. Puis j’abaisse mon regard vers la bosse qui s’est formée sous son boxer et qu’il ne peut pas me cacher. Il bande parce que, quoi qu’il en dise, je ne devrais pas avoir besoin de beaucoup insister pour le faire craquer. D’ailleurs, si je m’écoutais, j’empoignerais immédiatement son sexe pour en terminer. Mais la femme qui ondule sur ses cuisses n’a rien à voir avec la Victoire Levigan qui baise sans se poser de questions. Celle d’aujourd’hui sent que le nirvana est à sa portée et qu’il ne faut rien gâcher.

Du bout des doigts, j’effleure la surface de son ventre et glisse lentement mon index sous l’élastique, juste là où le V dessiné de ses muscles disparaît. Il saisit mes hanches, puis il soupire et presse ses paupières plusieurs secondes, comme s’il cherchait à refouler ce qu’il ressent. Mais il ne me repousse pas. Au contraire. Il laisse mon doigt ratisser délicatement ses poils.

— Vic… nous… devrions nous éloigner. Avant… de ne plus pouvoir faire… marche arrière »

La plume de Shana est délicieuse( j’assume totalement cet adjectif), purement addictive et je ne m’en lasse pas sincèrement. Elle écrit d’une façon simple mais les mots sont toujours bien choisis. Elle a réellement du talent et « Immoralité » en est encore une fois la preuve…

Il y un chapitre, qui je dois l’avouer m’a énormément fait rire. Lorsque Ava est invité pour la première fois chez le père de Victoire et Maximilien. De surcroît, j’ai déjà eu l’immense chance de vivre cela, des folles mains baladeuses sous la table ne peuvent qu’exciter les protagonistes… Le danger d’être surpris augmente tellement l’excitation, franchement j’adore… Et vous bande de coquins?

Selon les propos de la narratrice, Maximilien est un musicien hors pairs, malgré tout l’instrument diffère un peu des classiques que nous connaissons toutes et tous, je cite l’auteure :

« Quant à moi, le simple fait de repenser à l’incomparable danse érotique que j’ai vécue cette nuit multiplie les papillons qui n’arrêtent pas de virevolter dans mon ventre, au rythme d’une douce mélodie que Max a gravée sur ma peau.

Il n’y a aucun doute. C’est un virtuose en matière de plaisir. Il a l’oreille absolue. »

Pour nos protagonistes, une arrivée dans la maison familiale va exploser l’osmose, le cocon construit. Les mensonges reviennent à grand pas…

Et lorsque les vérités éclatent au grand jour comment l’histoire se termine?… Je vous invite très passionnément à vous jeter, si ce n’est pas déjà fait dans la lecture d’Immoralité de Shana Keers, très franchement vous ne le regretterez pas. 

j’ai apprécié ma lecture, tu as Shana, une façon particulière de détailler les différentes scènes ( et pas que celles de sexes), tu joues habilement avec caractères des protagonistes.  

J’ai régulièrement l’habitude de finir mes retours de lectures avec une citation de l’auteure ou un extrait et aujourd’hui, ça sera le cas, je retranscris un moment que je souhaite à toutes mes lectrices et lecteurs de vivre au moins une fois dans leurs vies :

« J’ai savouré le moindre de ses frémissements au contact de mes doigts. J’ai adoré entendre son souffle haletant lorsque ma langue la goûtait avec délice, et ses gémissements répétés quand j’auscultais ses profondeurs en fusion. J’ai humé son odeur de vanille jusqu’à l’ivresse. J’ai découvert un plaisir des sens encore inégalé. »

Alors qui a lu « Immoralité »? Qui a envie de lire? Dites Moi tout ?