Dans le regard de Fred

30 novembre 2022

Execution de Pascal Marmet à découvrir aujourd'hui

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Bonjour à toutes et tous, j’ai rencontré l’auteur le samedi 1er octobre 2022 dans un château, celui de Trets pour le salon du livre. 

J’ai d’ailleurs acheté un livre de lui me correspondant : « Le roman du café » dont je vous parlerai en 2023 MAIS il a tenu m’offrir son dernier livre, et je l’en remercie, pour en faire une chronique la voici.

Je vous parle donc aujourd’hui de « Exécution » de Pascal Marmet édité chez M+ Éditions 

Et que dire de la sublime couverture, qui m’a de suite fait de l’œil…

Résumé :

« Branle-bas de combat au 36 Quai des Orfèvres.

Un avocat renommé est assassiné dans les sous-sols du Palais de Justice. Travaillant sous les ordres de la pénible chef divisionnaire surnommée "Mademoiselle Maigret", le commandant François Chanel mène l'enquête, dans les eaux troubles des goûts pervers du ténor du barreau.

Qu’est-ce que l’homme de loi aux appétences glauques a affaire avec le sublime personnage d'un roman du XIXe siècle, Madame Bovary et une femme asociale aux tentations terroristes ? C'est ce que devra démêler Chanel de la brigade criminelle, morphopsychologue au regard acéré, avec l'aide de son équipe renforcée d'une stagiaire surdouée et d'un étrange garçon frappé par la foudre.

Jusqu'à la résolution finale où se mêlent réel et magie, le cocktail des protagonistes du Palais de Justice et du 36 Quai des Orfèvres exprime toute l'étrangeté du monde criminel. »

Extraits au hasard :

« Tout à côté, les rares habitants de l’étroite rue Baillet, coincée entre l’ancienne Samaritaine et un terrain vague, souffraient des travaux pharaoniques réalisés depuis un an. C’est là que résidait François Chanel depuis toujours. Curieusement, aucune plainte n’avait été déposée pour nuisance sonore. Comme si on attendait que cette prestigieuse restauration accorde une belle plus-value à ce quartier, à deux pas des Halles et d’une école primaire.

Dans cette poussière de béton au bruit infernal de machineries et marteaux-piqueurs, vivre en ces lieux en journée constituait une épouvantable punition. En revanche, à la nuit tombée, la rue se couvrait d’un silence d’outre-tombe. »

« Le préfet de police de Paris lui confia ensuite les rênes de la Mondaine. La nouvelle patronne commença par s’attaquer au propriétaire de vingt-cinq studios de prostitution, rue Saint-Denis. Pour complicité de proxénétisme hôtelier, elle dénonça le flic numéro 3 de la Mondaine et croisa le fer avec Mme Claude, la maquerelle des plus belles femmes sur le marché des filles de luxe. »

« La canicule arriva par surprise et l’alerte orange fut prononcée pour cause de retour soudain de l’anticyclone des Açores. Dans le bureau 410, la température frôlait les trente-sept degrés sous le vasistas. L’équipe Cha formait un demi-cercle, debout devant le tableau blanc. Alain se leva et chercha ses mots. La manière dont nous nous exposons influence grandement la façon dont nous sommes perçus. Le geste, l’allure, la position, le style de langage ou la politesse influencent l’évaluation de notre crédibilité. Alain n’avait pas ce talent et en toute franchise, il irritait par sa présentation et ses efforts de communication. »

En lisant l’avant-propos, j’avoue que ça me donne encore plus l’envie de lire cette œuvre. J’aime les protagonistes réalistes habituellement MAIS la l’auteur nous informe que « Le commandant Chanel » existe.

D’ailleurs sachez mon lectorat, pour être totalement complet avec vous je me dois de signaler que « Exécution », est la nouvelle enquête du commandant Chanel après « Tiré à quatre épingles », Prix Coeur de France que j’ai l’intention de lire bientôt (ce livre m’a aussi été offert par l’auteur).

Dès le premier chapitre, Pascal plonge son lectorat dans le 36 Quai des Orfèvres tout en nous présentant le commandant Chanel. Il réussit à capter notre attention de par ses mots justes et simples. Il n’hésite pas a glisser des termes policiers en les expliquants pour nous lecteurs n’ayant pas vocation policière.

En continuant ma lecture je fais connaissance avec un nouveau protagoniste, en l’occurrence Nicolas Fender, juriste de renom, qui se retrouve kidnappé et pour ainsi dire installé dans une cave humide.

L’auteur nous plonge (autant par l’écriture que les différentes descriptions des lieux entre autres) dans une brigade de la crim. Il nous immerge pleinement dans le style (polar) policier. Plusieurs passages me font préciser que Pascal Marmet a pris le temps de se documenter très sérieusement sur son sujet. Je pense notamment à la visite de Chanel et Devaux à la morgue. Je retranscris un court extrait pour confirmer mes propos :

« –Pas de questions, Devaux. Tout sera dans le rapport. Je disais donc : traces importantes de sébacate de dibutyle, d’éthylcellulose, de gélatine, d’alcool cétylique, d’Aquacoat ECD 30, de dioxyde de titane, de Macrogol 4 000, de laurylsulfate de sodium, d’amidon de maïs, de talc, de microgranules neutres, et bien sûr, de sulfate de morphine en surdosage, comme je l’avais pressenti. Pour info, ces substances sont prescrites pour soulager les douleurs sévères correspondant, sur une échelle visuelle, à des valeurs comprises entre 9 et 10. »

En avançant dans ma lecture je trouve que l’auteur sait nous tenir en haleine, la dose de suspense est immense et l’intrigue impressionnante. Ça fait longtemps que je n’avais pas ce genre donc je prends plaisir à renouer avec. Plus j’enchaîne les chapitres et plus j’ai l’envie d’en savoir plus. 

Petite note à l’auteur : MERCI pour les courts extraits de Madame de Bovary en introduction de chaque chapitre, cela me fait découvrir la plume de Gustave Flaubert que j’avoue, je ne connaissais pas. 

Au cours de l’enquête nous apprenons que la victime : Fender avait eu régulièrement un comportement malsain, malgré tout couvert par l’un des siens ses dérapages. L’équipe de Chanel en avait déduit qu’il avait récidivé. Plus tard nous apprenons de son personnel qu’il est fétichiste des pieds et obsédé par « Madame de Bovary ». Une obsession particulière qui interroge l’équipe de Chanel autant que le lecteur que je suis. 

Finalement lorsque l’on finalise l’enquête avec l’équipe de Chanel, il reste une ombre au tableau et pour Chanel et son équipe, c’est une enquête qui repart à zéro. 

L’histoire est addictive, très bien écrite, les lieux décrits avec ferveur et l’auteure nous mènent dans plusieurs domaines en démontrant la cruauté humaine.

Je vous invite vivement à lire : « exécution » de Pascal Marmet. Alors dites Moi tout qui a l’intention de lire ?…

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28 novembre 2022

Faisons connaissance avec F. H Angeline !!!

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Hello Angeline, tout d’abord sache que je suis heureux de te recevoir, ici même sur mon « Blog ». Alors, venons-en au fait ! Installe-toi confortablement, permets-moi de t’offrir, un café, un thé peut-être ou préfères-tu un mojito ?

L’alcool, pas trop pour moi ! Le thé, très souvent après le repas de midi. Quant au café, une goutte d’un bon expresso mélangé à du lait frais et chaud serait parfait !

Bien, alors Angeline, je vais être curieux, mais je suppose que tu t’en doutes bien étant donné que tu as accepté cette entrevue. Tu es une fille, auteure, lectrice, sans oublier que professionnellement tu as un travail prenant et une famille. Donc, l’une de mes premières questions en quelques mots, qui est F.H Angeline ?

La curiosité est un vilain défaut… et une qualité, le tout est de savoir doser ! Techniquement, Angeline est la contraction de mon nom de famille et de mon seul et unique prénom. F.H représentent mes initiales (prénom et nom de jeune fille).

F.H Angeline est une solitaire dans l’âme qui a la capacité de toujours trouver du beau dans le laid.

Mes enfants sont grands, mon mari est à la retraite, de ce côté-là, la femme a du temps pour elle… enfin, tout est relatif. Tous vivent à la maison et depuis peu, mon père et une belle-fille s’y sont joints joyeusement. Et c’est sans compter, le chien, les trois chats, les poules…

Comment fais-tu pour tout conjuguer ? Bonne question ! Puis-je utiliser la carte jocker ? Le matin, je suis une femme, une mère, une fille. L’après-midi jusqu’au repas du soir, je suis moi, la romancière. Je préfère ce terme à celui d’auteure ou d’écrivaine.

Je vais me pencher plus vers ton activité d’auteure si tu me le permets : quel est le cadre idéal ou tu aimes écrire ? J’écris avant tout dans ma tête. Ensuite, je couche sur PC mon flot incessant de mots et de pensées. Le cadre idéal ? Hum… au calme devant mon immense fenêtre. La nature m’inspire et m’apaise. Quand je l’observe, tout est clair… J’adore écrire au petit matin, vers 6 heures, quand toute la maisonnée est endormie. Le calme y est envoûtant. Je crois que c’est ce moment-là que je préfère.

Même si je suis conscient que les auteur(e)s se servent de leurs vies pour écrire, je désire en découvrir plus sur tes sources d’inspirations, quelles sont-elles ? Les gens sont inspirants, les bons comme les mauvais. Les évènements de la Vie sont également une source d’inspiration. La nature, notre quotidien, les animaux… pour moi, tout est source d’inspiration. Il est évident que mes écrits transpirent aussi mon vécu, mes ressentis, mes espoirs, mes joies, mes peines…

Qu’oserais-tu dire à des lectrices et lecteurs potentiels qui n’ont pas encore eu la chance de te lire ?

Toutes les histoires que je romance ont un vécu, une morale. J’aime dénoncer, mettre en évidence nos travers pour mieux en apprécier leur quintessence, à savoir l’espoir que quelque chose de bon peut en émaner.

(J’espère ceci-dit que mon retour au sujet de ton livre en l’occurrence « Derrière le masque » publié sur mon blog va déjà donner aux lectrices et lecteurs l’envie de te lire).

D’ailleurs serait-il possible que tu me parles de ce livre. D’où t’es venue l’idée ? combien de temps as-tu mis pour l’écrire ? etc etc en clair je veux tout savoir ?

Premièrement, je suis férue d’Histoire avec une prédilection pour le Moyen-Âge et la Renaissance. Venise est une belle ville, elle a ses propres codes, ses propres dogmes. En la visitant, j’ai été fascinée par son architecture, par ses ruelles étroites, ses ponts, et par la boîte aux lettres du Palais des Doges, en forme de tête de lion. Une boîte aux lettres qui servait, du temps des Doges, à quiconque avait une dent contre son voisin, à venir le balancer. De là, je me suis intéressée aux divers Doges, notamment à la vie de l’un d’eux qui porte mon prénom. Il n’en fallait pas plus pour effectuer un mix entre Casanova et mon personnage fictif Jaccopo.

Derrière le masque est un message caché pour les jeunes filles qui doivent apprendre à séparer l’illusion de la réalité en Amour. Comme l’a écrit Plaute « Homo homini lupus est »

Ce roman évoque certaines bassesses de l’Humanité : avarice, manipulation, cupidité, méchanceté, le mauvais pouvoir (celui qui monte à la tête) puis, parsemés au milieu de ces travers nous rencontrons des personnes dévouées comme Ennio, Konstantina. Et là, face à nous : un lueur d’espoir. Tout n’est pas perdu pour l’Homme du 21siècle, il existe çà et là des individus au coeur empathique. Ils ne sont pas nombreux, mais ils vivent quelque part. Certainement qu’ils fuient le monde pour des raisons nobles !

Combien de temps ai-je mis pour l’écrire : 72 jours exactement. Ensuite s’est greffée la correction, un mois à peu près.

Si tu avais le choix d’un ou une auteur(e) pour un quatre mains, qui choisirais-tu ? Déjà, je bosse seule. Je suis une meneuse et par-dessus tout, je suis hyper exigeante. Je le suis envers moi-même et je le suis avec les autres. Il ne faut pas chercher à travailler avec moi ! Des bons auteurs, il en existe des milliers à travers le monde. Je ne saurai qui te proposer. Néanmoins, sans être pédante ni prétentieuse, je préfère les auteurs du 17siècle. Je suis une grande fan de Molière et de Jean de la Fontaine. Ils possédaient un humour terrible !

Ton tout premier manuscrit finis ? Le 1er que j’ai choisi d’éditer fut L’Amiral Mem Eoh. Un roman de type tranche de vies à visée psychologique (sans drama). Avec comme interrogations ultimes : comment maintenir une cohésion sociale quand un vaisseau est en crise ? Et comment interagissent les individus dans un espace clos en crise. J’ai eu beaucoup de retours, en MP, sur mon site professionnel. Les lecteurs s’attendaient à des robots, à des aliens… bref, à tout sauf à devoir réfléchir sur le comment du pourquoi. L’écriture est difficile, les lecteurs ont eu du mal à déchiffrer les messages cachés. Bref, un bide total !

Après, j’ai couché sur papier un grand nombre de situations auxquelles j’ai dû faire face dans ma vie professionnelle. Je n’ai épargné aucun de mes congénères du passé. Avec le recul, il m’arrive d’en rire. Je comprends et accepte l’idée que ce roman n’est pas encore trouvé son lectorat. Les gens, aujourd’hui, sont fatigués de devoir penser. Ils aiment la fluidité pas les prises de tête.

Tu pourrais rapprocher ce roman au film Passengers (2016 avec Chris Pratt) qui a connu le même flop et qui posait les mêmes interrogations.

Pour ma part, j’aime me poser des milliers de questions, me remettre en question, bousculer les dogmes. Je suis actrice de ma vie, pas spectatrice ! Tous mes  héros ou héroïnes sont ainsi…

Pourrais-tu me parler de tes livres déjà écrits ?

Alors, il y a Grandelet, un conte de Noël avec un Père Noël, des lutins, des animaux qui parlent. Le roman évoque la discrimination, la bêtise humaine, l’amour d’une mère adoptive et ce fameux espoir qu’avec l’amour tout est possible. Le second tome sortira à Noël 2022. 

Dans un autre genre, nous avons la saga Ween Pum’Kin qui racontre les aventures de trois jeunes filles de 18 ans. Chaque tome met en avant la culture d’un pays et revisite ses mythes et un travers de la société. Au départ, ces romans étaient destinés à la jeunesse et, à ma grande surprise, ils se vendent comme des petits pains aux moins jeunes. Ce sont des romans rapides à lire. Là encore, chacun trouvera le chemin de la morale. 

Tirés de l’Amiral Mem Eoh, sortiront 2 romans courts (et d’autres si la rencontre avec le public s’effectue). Genre aventures. Nom de la saga « Les Sine Nome ».

Dans les tiroirs, j’ai quelques one shot qui attendent leur tour, mais je n’ai pas le temps. Je suis obligée de prioriser « mes priorités » !

Tu es auto éditée ou en Maison d’édition et pourquoi un tel choix ?

Je suis autoéditée. Une ME pas trop pour moi. À moins d’en trouver une qui ne me demandera pas de lui céder la totalité de mes droits d’auteur, ou qui ne modifiera pas entièrement mon texte, ou pire, qui ne m’obligera pas à signer la cession de mes futurs droits audiovisuels. Si quelqu’un doit me mettre la pression, c’est moi seule qui le ferais. Ecrire sous la contrainte du temps et de l’argent : pas pour moi !

J’aime écrire tout comme j’aimais enseigner autrefois. Je me fais plaisir. Le jour où je n’apprécierai plus ce loisir, je passerai à autre chose. Angeline est un elfe libre ! (si vous retrouvez la référence, vous rirez…)

Avant de conclure le chapitre auteure, peut-être as-tu envie de m’offrir un scoop sur ton futur projet ? Je suis sur la finalisation du conte de Noël, le tome 2 de Grandelet. J’ai un site très bien renseigné ! 4 tomes de Ween Pum’Kin sortiront à l’automne 2023 et 2 tomes des Sine Nome sortiront en fin d’année 2023.

Passons à l’aspect lectrice. Comment choisis-tu tes lectures ? Quels sont tes styles de prédilections ?

La bibliothèque de la maison compte environ 1500 livres, des livres anciens, des livres récents, des livres historiques. Depuis 2019, je n’ai plus trop le temps de lire. Passionnée d’Histoire, de SF, d’aventures et d’auteurs anciens… il y a de quoi satisfaire même le plus insatisfait des lecteurs. Sont référencés tous les livres que mes enfants ont lu en passant par Babar, Gudule, la Contesse de Ségur etc

Aujourd’hui, j’achète encore des livres ou je chine des livres sur les brocantes. Les vieux auteurs ont la quote avec moi. J’aime les vieilles couvertures en cuir tout abîmées, ou les couvertures cornées.

Ton auteur(e) favori(e) ? Je n’en ai aucun. Je prends un livre, je le lis ou je le dévore ou je le repose. (Des raisons évidentes à ton jugement…) Je pense qu’à certains moments de notre vie, certaines lectures nous attirent plus que d’autres.

Le tout premier livre que tu as lu, c’était quoi ? Quand j’étais enfant, mes deux premiers romans ont été « Le dernier des mohicans » et « L’appel de la forêt » reçus pour ma convalescence suite à une opération. Ma mère lisait Agatha Christie, Maurice Leblanc, Henri Troyat (bon lui, c’était quand je n’avais plus rien à lire). Après je dévorais tout ce qui me passait sous la main y compris les Encyclopédies de mon père sur les Australopithèques.

Ton coup de foudre littéraire ? On ne peut pas parler de coup de foudre. Plus une piqûre de rappel aux valeurs que j’ai inculquées à mes enfants. Ce livre est court, il s’agit de « Ne jamais abandonner » de Benjamin B. Ferencz. Le livre qui t’a le plus bouleversé ? (Les raisons à cela)

Pour nourrir ma curiosité, j’aimerais aussi te demander si tu regardes la télévision, des séries peut-être ou des films, dis-moi tout ? Je me rends souvent au cinéma, je visionne des séries, des films très souvent. Voilà trois films que j’affectionne tout particulièrement : “le 13guerrier”, “King Arthur” (2004 avec Clive Owen) et “Outlander”. J’adore la saga Harry Potter, je suis même une grande fan. Au risque de contrarier bien des personnes, je n’apprécie pas trop les films français. Cependant, il y a quelques auteurs que j’apprécie comme Jean Réno, Christian Clavier. Les comédies françaises sont distrayantes.

Et la musique dans ta vie, a-t-elle une place ? Tes goûts… En fonction de mon humeur, j’écoute de tout SAUF le rap et les musiques très actuelles. Quand j’écris, j’écoute parfois de la musique en fond. En écrivant l’Amiral Mem Eoh, j’écoutais très souvent du Hans Zimmer. Pour Grandelet, j’écoute des crooners américains.

Voilà, nous arrivons bientôt à la fin de cet entretien MAIS, serait-il possible que tu glisses les liens où l’on peut te découvrir ? Je s’appelle Groot !

Sans oublier de t’interroger sur mon blog, comment trouves-tu mon idée ? Sympa !

Où va-t-on avoir la chance de te croiser en salon cette fin d’année ? Nulle part, je prépare mon déménagement. J’ai des cartons plein la maison et je craque.

Et enfin quels sont tes vœux et résolutions pour la fin d’année 2022 ? Que les gens soient plus responsables, qu’ils soient plus empathiques, qu’ils soient plus solidaires et moins égoïstes. Mes résolutions : continuer à prendre soin des miens et des personnes qui viennent vers moi.

Angeline, je te remercie profondément de m’avoir accordé ce temps, même si je sais vu tout ce que tu fais, qu’il t’en manque. Aux plaisirs de se rencontrer bientôt. J’ai été ravie de participer à cet entretien.

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26 novembre 2022

Et si nous passions derrière le masque avec F.H Angeline?

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Hello Mon Cercle Amical, je viens ici même vous parler d’un livre que j’ai découvert sur « Simplement Pro » une plateforme rassemblant le monde du livre (auteurs, blogueurs, éditeurs).

Malgré le vaste choix, le mien s’est arrêté sur un livre dont la couverture m’a interpellé. Comme certaines et certains le savent, je suis un amoureux de Venise et les masques sur celle-ci m’ont donné l’envie.

Je ne connais pas l’auteure de cette œuvre en l’occurrence F.H Angeline avec son livre : « Derrière le masque » en auto-edition, mais n’était-ce pas passionnant pour un lecteur que de découvrir de nouvelles plumes ?…

Résumé : 

« Derrière le masque raconte l'histoire de deux amants se déroulant au XVe siècle à Venise.

Elle rêve d'amour et de mariage, lui est ambitieux et passionné.

Au cœur de la Sérénissime, les 7 péchés capitaux mènent la danse. Les apparences sont parfois trompeuses et s'y fier priverait ses habitants d'une réalité moins...

Amour, espoir, intrigues, manipulations... tentent de se frayer un chemin entre des banquiers peu scrupuleux, des ministres de Dieu pas si catholiques, des usuriers carrément crapuleux, un Doge tout-puissant.

À Venise, la question ultime est de toujours savoir qui se cache derrière le masque ! »

Extraits : 

« Dans ce silence étrange, la vie semblait s’être arrêtée. Il entendit le bruit sec des crochets que le serrurier introduisait dans la serrure. Le drame poignant qui venait de se passer dans cette chambre avait duré au plus une minute, il se sentit perdu. Son orgueil malmené lui rendit le courage. S’il avait eu des armes, il se serait défendu. Puis, il se dit qu’il n’était point un ravisseur et que Lucia l’avait suivi volontairement. Après tout, la honte n’était pas pour lui. C’est alors qu’il poussa le volet avec colère, demandant ce qu’on lui voulait. »

« Pendant plusieurs heures, le doge, en excellent orateur, s’écouta parler. Il les tint sous ses paroles froides et aiguës. Il ne commit pas la maladresse de s’emporter. Il parlait avec une hauteur écrasante, rappelant l’ancienneté de sa catégorie sociale, étalant sa puissance et sa fortune. Habilement, il fit d’un côté le tableau d’une mésalliance ridicule et vulgaire, puis montra de l’autre les joies nobles d’un riche et grand mariage. Il engluait sa fille de sa vanité, il la fatiguait, la brisait de l’intérieur, la tétanisait de peur, la rendit telle qu’il la voulait, souple et inerte comme une poupée de chiffon. »

« Konstantina était une fille intelligente et rusée pour ne pas jouer son rôle avec prudence. Elle ne brusqua rien, elle amena peu à peu son oncle à la pitié. Puis elle plaignit Jacopo devant lui, elle le força à déclarer lui-même qu’on le retenait injustement en prison. Quand elle tint le cœur du geôlier entre ses mains, elle lui demanda si elle pouvait visiter la cellule du pauvre jeune homme. Il n’osa pas dire non. Il conduisit sa nièce, la fit entrer et resta à la porte pour faire le guet. »

Me voilà plongé dans cette œuvre en plein cœur de la sérénissime Venise au quinzième siècle avec la plume de F.H Angeline.

Dans les premières pages, l’on découvre Lucia et Jacopo vivant une idylle secrète. S’enfuyant pour échapper à leurs familles respectives en conflit depuis longtemps.

Dès les premières lignes je me sens plongé dans Venise et la plume de l’auteure à la troisième personne n’enlève rien à cela.

La fuite des amoureux s’annoncent compliquée mais l’amour sera-t-il vainqueur?… Pour avoir cette réponse, je vous invite à faire comme Moi et lire « Derrière le masque » de F.H Angeline.

Il est évident que pour Jacopo, malgré son courage et l’amour éprouvé pour Lucia, ça s’annonce particulièrement difficile cette fuite. Le père de la jeune fille, qui n’est autre que le Doge de Venise est bien décidé à remettre les choses à leurs places, preuve ce court extrait qui annonce clairement la couleur, je cite l’auteure pour l’occasion :

« Moi, Francesco Foscari, je purifierais l’affront souillé. Je suis le doge, j’écraserais cette vermine de Nicoletti ! criait-il tout haut sans rougir. Je vais sauver les miens de la honte de ces chiens. »

Qu’importait l’honneur d’une jeune demoiselle en détresse ! Il n’avait cure de l’opinion publique, il se moquait bien que tout le monde sache que Lucia avait été la maîtresse de Jacopo, mais personne au moins ne pourrait se vanter de dire qu’elle s’était mésalliée en épousant un roturier de bas étage sans titre et sans argent. Ce père vengeur, cet homme fou d’orgueil, ce doge tout-puissant souhaitait que sa fille restât déshonorée et que son déshonneur fût affiché sur les murs de Venise. »

Les amants, en fuite tentent de ne pas se faire rattraper par la milice du doge, car le père de Lucia vouant déjà une haine considérable pour la famille de Jacopo, veut par la même occasion mettre à mal une classe sociale inférieure. 

L’on ressent l’importance et le pouvoir du doge à cette époque à Venise MAIS aussi dans L’Italie. 

Paradoxalement les deux amants s’éloignent de leur amour, celui-ci s’essouffle. Les deux protagonistes s’interrogent sur leurs sentiments respectifs. Lucia regrette l’insouciance de sa vie vénitienne. J’ose l’avouer, la plume de l’auteure est addictive, j’ai sans cesse envie d’en savoir plus.

Il est important de signaler que F.H Angeline a dans sa plume l’envie d’immerger son lectorat dans son histoire. Se souciant du détail dans la description des lieux par exemple, je la cite justement pour confirmer mes propos :

« Ses yeux s’émerveillaient, une lueur de contentement les illumina. Dans une gracieuse allée de glycines odorantes aux couleurs variées, mélange de bleues, de blanc, de pourpre ou de mauve, s’offraient en spectacle des rhododendrons et des rosiers bigarrés majestueux. Les murs étaient envahis de jasmins comme par enchantement. Retrouvant son innocence, elle humait ces odeurs alléchantes en collant le bout de son nez sur les fleurs. »

Évidemment, les amoureux sont retrouvés. Le sort de Jacopo et Lucia est scellé MAIS l’amour triomphera-t-il ? … Pour le savoir je vous invite à lire : « Derrière le masque »…

Alors qu’Ennio frère de Jacopo fait la promesse à sa mère juste avant sa mort de sauver son petit frère. Il rencontre toutes les personnes influentes de Venise allant jusqu’à Milan mais en vain, le sort de Jacopo est semble-t-il scellé, le doge est trop puissant. 

Tandis que la fleuriste Konstanrina, fait tout auprès de son oncle geôlier pour faire s’évader Jacopo, Ennio lui se retrouve face à un banquier véreux en faillite. La liberté de son frère dépendant des économies qui n’existent plus. 

Le sort semble s’acharner sur Jacopo. Ennio fidèle chrétien, se retrouve face à des gens sans scrupules. Il est impuissant allant jusqu’à douter de sa foi en Dieu.

J’ai une profonde admiration pour Konstantina la fleuriste qui jusqu’au bout a tenté le tout pour le tout de sauver Jacopo, elle m’a touché à plusieurs reprises dans cette histoire.

Je finirais par cet extrait, qui a lui tout seul pourrait résumer ce livre si passionnant que je viens de lire, je me permets de citer l’auteure F.H Angeline une dernière fois :

« Bouleversé et submergé par une rage incontrôlable, il sentit comme un besoin immédiat de richesse. Il se demanda « pourquoi il était pauvre, pourquoi d’autres étaient riches ? Jusqu’à présent, il ne s’était jamais interrogé sur ce genre de questions rhétoriques. Quelle cruelle constatation, la droiture amenait à la pauvreté, la crapulerie engendrait la prospérité. »

Alors dites Moi tout?… Qui a lu ou va lire ce livre : « Derrière le masque », je veux tout savoir ?

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24 novembre 2022

Faisons mieux connaissance avec Didier D. Devenez !!!

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Hello Didier, tout d’abord sache que je suis heureux et fier de te recevoir, ici même sur Mon « Blog ». Alors, venons-en au fait ! Installe-toi confortablement, permets-moi de t’offrir, un café, un thé peut-être ou préfères-tu un mojito. Quoi que j’ai l’impression qu’un excellent whisky ou une bonne bière te ferait certainement plus plaisir ?

Merci pour ton invitation. Un café noir sans sucre sera parfait. 

Bien, alors Didier, je vais être curieux, mais je suppose que tu t’en doutes bien étant donné que tu as accepté cette entrevue. Tu es un homme, auteur, lecteur certainement et tu as une famille sans oublier un travail prenant. Tout d’abord qui est en quelques mots Didier D. Deveney ?

Un enfant du rock qui a toujours été dans l’écriture d’histoires improbables. D’abord pré-ado, des petites bande-dessinées que j’illustrais. Au fil des années et des rencontres, j’ai écrit quelques chansons – et même chanté sur scène. C’est peu après que j’ai commencé à élaborer des scénarios et des dialogues pour des courts métrages et des clips – dont Motörhead et Blackrain. Puis quelques années plus tard, après avoir écrit un livre documentaire sur le milieu – Sex, Drugs & Rock n’Roll : la fin d’une ère ? –, j’ai finalement pris le diable par les cornes et je me suis plongé dans l’écriture de romans.  

Donc, l’une de mes premières questions, comment fais-tu pour tout conjuguer ? 

En fait c’est très simple, je compartimente mes activités artistiques. Entre deux romans, j’ai terminé d’écrire une série humoristique depuis quelques mois – en production actuellement. J’ai arrêté mes Billets aussi inutiles qu’inopportuns – sur Facebook et Twitter – par manque de temps. Je ne peins même plus de portraits de rockstars. L’obsession est focalisée sur la finalisation de mon deuxième roman qui va sortir très bientôt et la continuité de mon troisième. 

Je vais me pencher plus vers ton activité d’auteur si tu me le permets : quel est le cadre idéal ou tu aimes écrire ? 

Chez moi dans le plus grand calme, le matin. Un peu de musique en filigrane de temps en temps, selon l’humeur. L’écriture peut se poursuivre parfois très tard dans la nuit. Mais c’est au lever de soleil que je suis le plus prolifique – le subconscient a eu le temps de ranger le foutoir pendant mon sommeil. Il arrive souvent dans la journée qu’une idée fulgurante ou un dialogue m’oblige à la noter et la laisser murir pour voir si elle tient la route. 

Même si je suis conscient que les auteur(e)s se servent de leurs vies pour écrire, je désire en découvrir plus sur tes sources d’inspirations, quelles sont-elles ?

Je voulais créer une histoire originale dans le monde à part qu’est celui des musiciens, avec des références pour initiés ; le tout avec mes influences cinématographiques comme Angel Heart ou littéraires comme Le Club Dumas – La Neuvième Porte au cinéma. Je voulais également que la Nouvelle Orléans et le vaudou tiennent une place importante dans le récit. Les deux sont liés et me fascinent depuis mon enfance.  

Qu’oserais-tu dire à des lectrices et lecteurs potentiels qui n’ont pas encore eu la chance de te lire ? 

Je dirai que même si vous n’avez pas toutes les références, cela ne changera en rien votre immersion dans cette course infernale unique en son genre. Des lecteurs m’ont d’ailleurs posé des questions sur certains personnages ou instruments. C’est un vrai plaisir de piquer leur curiosité. 

(J’espère ceci-dit que mon retour au sujet de ton livre en l’occurrence « Six cordes au cou » publiés sur mon blog, vont déjà donner aux lectrices et lecteurs l’envie de te lire). D’ailleurs j’aimerais tant que tu m’en donnes les coulisses et les petits secrets de cette œuvre ?

En parlant de coulisses, la discussion entre Vincent et le leader de Phantom est authentique. Cela vient de ma première rencontre avec le chanteur de Ghost. La scène où un musicien se fait virer par son manager est également arrivée, mais je tairais son nom, c’est une bonne connaissance. Je me suis aussi amusé à imiter certaines caractéristiques de véritables rockstar pour mieux illustrer certains personnages – le phrasé chaotique d’Ozzy Osbourne est un bon exemple. Le barbecue à Los Angeles est un souvenir de tournage en 2012 chez le réalisateur Dean Karr. 

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Si tu avais le choix d’un ou une auteur(e) pour un quatre mains, qui choisirais-tu ? 

Voilà un exercice qu’aucun auteur aime faire, enfin j’imagine. On peut travailler à deux sur un scénario, au-delà du duo, c’est un enfer. Dans l’absolu, si je dois rester franco-français, je dirai Virginie Despentes. Sinon, il est évident qu’écrire avec Nick Kent serait jubilatoire ! C’est un rock critic iconique qui vient de sortir son premier roman The Unstable Boys dans lequel j’ai retrouvé l’univers de Six Cordes Au Cou.   

Pourrais-tu me parler de tes livres déjà écrits ?

Sex, Drugs & Rock n’Roll : la fin d’une ère ? est un document qui relate la nouvelle vague plus saine de la scène Metal. J’ai entièrement fait tout moi-même, des interviews aux illustrations. J’ai eu la chance que des photographes professionnels m’aient laissé le droit d’agrémenter le livre de leurs magnifiques portraits. J’ai également publié un recueil de mes Billets aussi inutiles qu’inopportuns il y a deux ans. 

Ton tout premier manuscrit finis ?

Six Cordes Au Cou. Eh oui, c’est mon tout premier roman finalisé. 

Tu es auto éditée ou en Maison d’édition et pourquoi un tel choix ? ……

Une Maison d’édition est par définition la garantie d’une meilleure distribution, d’un réseau plus large et de pouvoir également être épaulé dans les taches délicates comme la correction ou le marketing. C’est également, il ne faut pas se le cacher, un moyen d’être reconnu en tant qu’auteur – les auto-édités subissent malheureusement beaucoup de dédain de la part des professionnels. 

Avant de conclure le chapitre auteur, peut-être as-tu envie de m’offrir un scoop sur ton futur projet ?

Je vais réponse à une question que de nombreux lecteurs me posent depuis des mois par une autre : et si la Six-cordes n’avait pas joué sa dernière note ? 

Passons à l’aspect lecteur. Comment choisis-tu tes lectures ? Quels sont tes styles de prédilections ? 

J’ai lu énormément de biographies de rockstars, dont celles de Steven Tyler, Lemmy, Keith Richards et de Nikki Sixx notamment. Je continue à en lire d’ailleurs. Mes lectures sont très différentes de mes écrits, j’aime beaucoup Bret Easton Ellis, Terry Pratchet et Amélie Nothomb pour ne citer qu’eux. J’adore Fran Lebowitz aussi, c’est un peu ma tante new-yorkaise de cœur.  

Ton auteur(e) favori(e) ? (Des raisons évidentes à ton jugement …)

Je suis définitivement un adepte de Virginie Despentes. Vernon Subutex et Cher Connard sont pour moi des œuvres majeures, modernes et totalement rock, et c’est très rare de nos jours. 

Le tout premier livre que tu as lu, c’était quoi ?

Ah, c’est compliqué car j’ai commencé à lire très jeune, mais je crois que c’est un Stephen King, peut-être Shining – à moins que ce soit Dune de Frank Herbert. 

Ton coup de foudre littéraire ? Le livre qui t’a le plus bouleversé ? (Les raisons à cela) 

Le Royaume des Mécréants d’Antony Burgess. La décadence de Rome et la montée d’une nouvelle secte appelée christianisme observées par le prisme d’un romain. Je l’ai lu autour de mes 15 ans. J’avais également dévoré à cette époque les Versets Sataniques de Salman Rushdie qui est tristement revenu à la mode. 

Pour nourrir ma curiosité, j’aimerais aussi te demander si tu regardes la télévision, des séries peut-être ou des films, dis-moi tout ?

J’ai une passion pour les documentaires sur des faits de société ou sur des artistes. C’est pour ça que je suis souvent sur le kiosque d’Arte. Evidemment, je suis un dingue de séries, qui selon moi sont tellement plus créatives et audacieuses que le cinéma actuel. Vinyl, South Park, Au service de la France, American Horror Story et The Boys pour en citer quelques-unes. J’aime beaucoup RuPaul’s Drag Race dont la version française a pour moi surpassé l’original. 

Et la musique dans ta vie, a-t-elle une place ? Tes goûts …( même si j’ai déjà ma petite idée)

Je vais peut-être surprendre, mais je peux tout autant aller voir un opéra qu’aller au Hellfest. Après je reste lié à la New Wave et au Rock bien que Leonard Cohen me donne toujours des frissons ou qu’un morceau des Beastie Boys me donne envie de bouger. 

Voilà, nous arrivons bientôt à la fin de cet entretien MAIS, serait-il possible que tu glisses les liens ou l’on peut te découvrir ?

Tout est sur https://www.didierddeveney.com/ ou sur ma page Facebook https://www.facebook.com/auteurddeveney

Sans oublier de t’interroger sur mon blog, comment trouves-tu mon idée ?

C’est plutôt bien conçu, les textes assez vivants donnent envie d’en découvrir plus. 

Où va-t-on avoir la chance de te croiser en salon cette année ?

Je n’ai pas encore de dates officielles, j’invite donc tes lecteurs à suivre ma page Facebook pour le savoir en temps voulu ! J’espère pouvoir faire quelques séances de dédicaces à Paris en fin d’année. 

Et enfin, quels sont tes vœux et résolutions pour la fin d’année 2022 ?

Comme les résolutions sont faites pour être bafouées dès le 2 janvier, je souhaite que le public soit au rendez-vous pour mon nouveau roman. J’ai hâte de les retrouver dans les futurs salons et les séances de dédicaces.  

Didier, je te remercie profondément de m’avoir accordé ce temps, même si je sais vu tout ce que tu fais, qu’il t’en manque. J’espère te rencontrer bientôt.

Avec grand plaisir ! 

Posté par jean frederic à 08:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 novembre 2022

Six cordes au cou de Didier D. Deveney à découvrir de toute urgence!

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Hello mon Cercle Amical, je viens vous parler d’un livre que j’ai découvert en me plongeant dans le catalogue des éditions Drakkar, la maison de Sophie Clavellier-Dubois. 

Je ne connais pas l’auteur Didier D. Deveney mais son œuvre, en l’occurrence « Six cordes au cou » m’a attiré. 

La couverture tout d’abord, simple mais magnifique sur un ton rouge et noir une silhouette féminine se tient droite, affaire à suivre.

Résumé Amazon :

« Laissez-vous envoûter par ce thriller rock et occulte ! Un animateur radio, doit remonter de toute urgence sur Paris suite au décès de son père. Par testament, il se voit reprendre l'activité familiale : conserver et louer les instruments de musique les plus rares au monde. Un important client le contraint à retrouver une mystérieuse guitare, témoin des moments les plus marquants de l'histoire musicale moderne. Sans le savoir, il s'embarque dans une dangereuse course dans le milieu du rock et de ses collectionneurs. De la Scandinavie aux USA, son chemin sera jonché de morts suspectes. »

Extraits : 

« Il hausse bêtement les épaules. Quel con, j’ai même pas pensé à demander si je pouvais récupérer les clichés! Avec quelques détails sur la couleur, sa silhouette et ses prestigieux acquéreurs, un portrait-robot un peu bancal est tiré. Ils se lancent alors dans l’ouverture à l’aveuglette des étuis les plus anciens, révélant des instruments aussi rares qu’historiques. Certaines guitares sèches, datant des années 30, mériteraient leur place dans un musée. La prospection se poursuit toute l’après-midi, mais aucun indice ne permet de retrouver la trace du fantôme. S’avouant vaincu, il laisse Nadège retourner à ses urgences. Quant à lui, ses recherches s’étendent dans la pièce aux antiquités de son père, il trouve que ce serait une bonne idée d’aller vérifier si, par le plus grand des hasards, elle n’y serait pas. »

« Le policier l’informe qu’une autopsie est prévue pour après-demain, mais qu’à l’heure actuelle, la mort par étouffement reste la thèse la plus probable. Il ajoute à la pièce d’identité une carte de visite et l’invite à le recontacter, de jour comme de nuit, s’il a de plus amples informations. Vincent, qui n’en mène pas large, est raccompagné par un autre officier qui le pousse vers une autre porte dérobée.

En sortant dans la ruelle silencieuse, il commence à sentir un poids sur sa cage thoracique. L’air pourtant vivifiant ne l’empêche pas de haleter. Accroupi sur le pavé sale et humide, il essaie de se ressaisir. Son portable vibre brusquement, c’est Henriksen. Après deux secondes d’hésitation, il décroche. Le comte attaque sans filtre. »

« Au moment de l’apéritif, pour ouvrir la discussion, il cherche à savoir ce qu’il s’est passé avec son bellâtre. Elle n’a tout simplement pas eu de chance : tomber sur un beau gosse musicien, gentil au premier abord, qui s’est révélé être un égocentrique doublé d’un jaloux maladif, tout l’opposé de ce qu’est Vincent.»

Me voilà plonge dans ce livre ou je cite tout d’abord l’avertissement : 

« Cet ouvrage comporte des scènes susceptibles de perturber les plus sensibles des lecteurs. »

Maintenant que je suis prévenu je me lance dans ma lecture ou pour commencer je lis la dédicace et profite de l’occasion pour me replonger dans les morceaux enivrants d’Alice Cooper, que de souvenirs remontent à la surface, mes années adolescentes pleines d’insouciances et de bonheur…

Au début de l’histoire, je fais connaissance avec Vincent animateur de radio à Montpellier, protagoniste qui vient de perdre son père et vient d’arriver à Paris pour soutenir sa mère.

Ce récit est à la troisième personne et même si je n’affectionne pas particulièrement les écrits ainsi, dans celui ci je m’y plonge avec délectation. Ça parle de Rock et comme certains doivent déjà le savoir, j’aime cette musique.

Ma toute première note à l’auteur: j’adore ce surnom : « Prince of Darkness », j’avoue cela m’inspire …

Alors que son père décédé lui lègue sa société, liée à la vente et à l’achat d’instruments de valeurs ayant appartenus à des musiciens de haut vol. Notre protagoniste rencontre un client assez important à la recherche d’une guitare. Vincent, qui perd son travail, ne trouve pas la trace de ce fameux instrument. 

Un mystère qui reste entier alors qu’atour de lui, il commence à douter de tous. Autant sa mère que sa collaboratrice ( anciennement celle de son père). Et les décès s’enchaînement, tous relèvent pour lui d’étranges faits, Vincent s’accorde à penser que l’instrument y est pour quelque chose. Il est clairement hanté par cette fameuse guitare. Pour confirmer me propos je retranscris un extrait :

« Peut-être qu’il n’y a pas de malédiction, uniquement de malheureuses coïncidences ? Néanmoins, la mort de Bold et maintenant celle de Ciffret pèsent lourd dans la balance. Plus déterminé que jamais, il ne compte pas s’arrêter là.

« Si mon père l’a cachée durant des années et que certaines personnes bien renseignées la désirent autant, c’est qu’une partie de sa légende est vraie. »

Cette guitare l’obsède totalement. Romain, exaspéré devant l’attitude presque psychotique de son ami, ne pipe plus mot. Le texto d’Emmanuelle prévenant de son arrivée coupe définitivement la conversation. »

Notre protagoniste ne peut et surtout ne doit faire confiance en personne. Et cela va confirmer jusqu’à la fin de ce livre. Un thriller très Rock sur fond vaudou que j’ai clairement apprécié. L’auteur a le souci du détail, plongeant ainsi le lecteur encore plus dans l’histoire.

Je vous le recommande vivement.

Alors dites Moi tout, qui l’a lu ou à l’intention de lire?… Je veux tout savoir?

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20 novembre 2022

Faisons connaissance avec Valerie Delahaye

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Hello Valérie, tout dabord sache que je suis heureux de te recevoir, ici même sur mon « Blog ». Alors, venons-en au fait ! Installe-toi confortablement, permets-moi de toffrir, un café, un thé peut-être ou préfères-tu un mojito ?

Vu l’heure je vais prendre un café, merci 😉

Bien, alors Valérie, je vais être curieux, mais je suppose que tu ten doutes bien étant donné que tu as accepté cette entrevue. Tu es une fille, auteure, lectrice, sans oublier que professionnellement tu as un travail prenant et une famille. Donc, lune de mes premières questions en quelques mots, qui est Valérie Delahaye ?

Je suis une passionnée, quand je me lance dans quelque chose c’est toujours avec enthousiasme et passion. Je fais les choses à fond et parfois, je le reconnais, ça peut virer à l’obsession des choses bien faites. 

Je n’ai pas d’enfant, juste un mari qui comprends mes longs silences, mes soirées remplies de correction et qui accepte mes personnages dans nos vies. 

Pour l’instant je ne travaille plus, donc conjuguer tout ça est plutôt facile.

Comment fais-tu pour tout conjuguer 

Je vais me pencher plus vers ton activité dauteure si tu me le permets : quel est le cadre idéal ou tu aimes écrire ?

J’écris n’importe où, je n’ai pas un rituel comme certains auteurs. Je peux écrire le matin, le soir, entre deux activités. J’ai la chance d’avoir un cerveau qui fonctionne tout le temps en mode roman, donc écrire, s’arrêter et reprendre en une heure n’est pas un souci pour moi. 

Même si je suis conscient que les auteur(e)s se servent de leurs vies pour écrire, je désire en découvrir plus sur tes sources dinspirations, quelles sont-elles? 

Mon inspiration vient de tout et de rien, parfois une phrase, une réflexion, une chanson me donne un scénario pour un bout d’histoire ou une scène qui pourrait s’ajouter à ce que j’écris. 

Quoserais-tu dire à des lectrices et lecteurs potentiels qui nont pas encore eu la chance de te lire ?

De ne pas hésiter à venir découvrir mon univers.

J’écris des romances avec toujours des messages importants outre l’amour.

Dans ma romance de noël par exemple intitulée le noël de Mia, j’y parle de la maladie, du deuil, de comment donner une fin digne aux malades, de la joie de vivre et de la force des personnes qui nous quittent, comment se reconstruire après la perte d’un enfant. Ce sont des sujets sensibles, mais traités avec pudeur et tendresse. 

Dans ma duologie, plus légère, l’amour est mis à l’honneur sans se fier sur le physique de l’être aimé. Mes protagonistes se rencontrent via un site internet qui garde secrète l’identité de ses adhérents jusque’à la dernière minute. On peut tomber amoureux d’une personne que l’on déteste à la base, ou d’une personne qui physiquement ne correspond pas à «  nos critères »

(Jespère ceci-dit que mon retour au sujet de ton livre en loccurrence « Mon âme interdite » publié sur mon blog va déjà donner aux lectrices et lecteurs lenvie de te lire).

J’espère aussi 😂. Ce retour m’a énormément touchée et je pense que c’est le plus complet, argumenté, détaillé que j’ai pu recevoir.

Dailleurs serait-il possible que tu me parle de ce livre. Doù tes venue lidée ? combien de temps as-tu mis pour l’écrire ? etc etc en clair je veux tout savoir ?

L’idée m’est venue d’un concours organisé par Fictia en partenariat avec Meectic. Le thème était l’amour fou, ce qu’on est capable de faire par amour, celui qui balaie tout sur son passage. 

Pour une fois je voulais situer mon action en France, mais «étant du nord, » je voulais quelque chose d’autre. La Corse s’est imposée d’elle-même, pourtant je n’y suis jamais allée, mais je me suis documentée, j’ai regardé des vidéos et Calvi m’a plu. Restait juste à trouver les personnages, Isabella & Ange se sont construits peu à peu avec leurs familles rivales en fond, un Roméo et Juliette moderne en quelque sorte. 

J’ai mis environ 4 mois pour l’écrire, le corriger et le sortir. 

Je suis auteure auto-édité, ce qui veut dire que je fais tout moi-même, de la correction, à la couverture, en passant par la promotion. C’est intense et très prenant, mais en même temps hyper gratifiant. Ma plus belle récompense c’est le retour que tu m’as donné… j’ai pas fait tout ça pour rien. 

Si tu avais le choix dun ou une auteur(e) pour un quatre mains, qui choisirais-tu 

Nadège Roy, une autrice québéquoise. Je suis fan absolue de son travail, sa plume est aussi addictive que légère et poétique. D’ailleurs je vous invite tous à découvrir sa duologie «  À jamais sans toi » sur un amour interdit. C’est le genre de livre que j’aimerais encore découvrir, tellement l’histoire m’a touchée.

Pourrais-tu me parler de tes livres déjà écrits ?

J’en suis à 4 titres sortis et j’ai encore du mal à réaliser. Ma première sortie date de Mars 2021, donc pas si loin que ça. 

Nous avons donc :

— Le noël de Mia

— Blind Feelings tome 2

— Blind Feelings tome 2

— Mon âme Interdite

Tous ont une place à part dans mon coeur, mais celui auquel je ne peux absolument pas toucher c’est le noël de Mia. C’est une histoire très personnelle, qui me touche. 

Ton tout premier manuscrit finis ? 

Le noël de Mia. 

Tu es auto éditée ou en Maison d’édition et pourquoi un tel choix ? 

Je suis auto-éditée et c’est l’auto-édition qui m’a choisi. J’ai eu la chance après un concours perdu de participer à un wordcamp où pendant 45 jours, nous sommes suivis et coachés par une éditrice. Nous avons des conseils, de la motivation à poursuivre et de jolies rencontres.

Avant ça je n’avais jamais pensé m’éditer. J’écrivais dans mon coin et voilà…

Avant de conclure le chapitre auteure, peut-être as-tu envie de moffrir un scoop sur ton futur projet ?

Tout à fait, cette fois je vous embarque à Hollywood et si tout va bien la sortie est prévue entre janvier et février 2023

Passons à laspect lectrice. Comment choisis-tu tes lectures ? Quels sont tes styles de prédilections 

Je prends simplement le prochain livre qui attend dans ma pal papier, sauf lecture commune. Pour les numériques c’est souvent la couverture qui me tente. 

De la romance, de la romance et encore de la romance 😂 qu’elle soit historique, contemporaine ou même dark du moment qu’il y en a

Ton auteur(e) favori(e) ? (Des raisons évidentes à ton jugement …)

Je n’ai pas de favori, je suis assez difficile et il m’arrive de ne pas aimer toutes les histoires d’un même auteur. 

Le tout premier livre que tu as lu, c’était quoi 

J’étais en primaire et j’ai eu un coup de coeur pour un livre emprunté à la bibliothèque. Je crois que c’était la marquise aux pieds nus ou quelque chose comme ça. Depuis ce temps-là je lis tout le temps. 

Ton coup de foudre littéraire ? Le livre qui ta le plus bouleversé ? (Les raisons à cela)

La duologie à jamais sans toi de Nadège Roy, sans hésitation. 

Nadège aborde des sujets difficiles et tabous dans cette histoire. Même s’ils sont durs, ils sont traités avec bienveillance et respect. 

J’ai adoré son style et la douceur de ses mots pour parfois décrire les émotions.

Pour nourrir ma curiosité, jaimerais aussi te demander si tu regardes la télévision, des séries peut-être ou des films, dis-moi tout ?

Oui, je regarde la télé, aussi bien séries que films. Je regarde tout type policier, romance bien évidemment, thriller, fantastique, angoissant. Je suis moins sélective que dans mes lectures. 

Et la musique dans ta vie, a-t-elle une place ? Tes goûts 

J’écoute de tout avec une préférence pour la pop. La musique fonctionne à longueur de journée chez moi…

Voilà, nous arrivons bientôt à la fin de cet entretien MAIS, serait-il possible que tu glisses les liens ou lon peut te découvrir ?

Je suis présente sur instagram  @val_delahaye et Facebook @delahayeval

Sans oublier de tinterroger sur mon blog, comment trouves-tu mon idée ?

C’est une super opportunité. En tant qu’autrice indépendante, se faire une place n’est pas évidente. Le maitre mot est visibilité, ce genre de discussion sympa permet de toucher des gens qui ne viendraient pas forcément vers moi. 

Où va-t-on avoir la chance de te croiser en salon cette fin dannée ?

J’ai la chance de pouvoir quelques salons cette année. Si vous avez envie de me rencontrer je serai :

— Salon du Touquet du 18 au 20 novembre

— Marché de noël de Gravelines, les dates sont à confirmer

— Salon de la romance de Valenciennes en février 2023

— Salon de la romance de Nointot en normandie les 15 et 16 avril 2023

— Salon de la romance de Vendargues les 13 et 14 mai 2023 

Et enfin quels sont tes vœux et résolutions pour la fin dannée 2022 ?

Terminer mon roman en cours et d’un point de vue plus personnel arriver au bout de mes travaux de cusine 😂

Valérie, je te remercie profondément de mavoir accordé ce temps, même si je sais vu tout ce que tu fais, quil ten manque. Aux plaisirs de se rencontrer bientôt.

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18 novembre 2022

Coup de Coeur ! Mon Ame interdite de Valérie Delahaye

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Me voilà avec déjà ma troisième lecture de l’application Simplement Pro permettant de mettre en lien les auteur(e)s, Maisons d’éditions et Chroniqueurs. J’avoue que mes deux premières lectures furent agréables, celle ci que j’entame m’attire.

Je viens donc vous parler de : « Mon âme interdite » de l’Auteure Valerie Delahaye que vous retrouverez en interview novembre 2022 ici même sur mon blog.

Tout d’abord la couverture, si simple et pourtant si magnifique. Un couple amoureux au bord de la mer.

Résumé :

« À la mort de sa mère, Isabella se découvre une famille. Afin de respecter ses dernières volontés, elle quitte Bruxelles pour s’installer en Corse et suivre son père, figure locale de Calvi. Elle espère ainsi atténuer sa peine et se construire une nouvelle vie.

Quand elle rencontre Ange, c’est le coup de foudre. Le jeune homme, sous l’influence de son père, tente de reprendre sa vie en main après être passé près de la catastrophe. Sa rencontre avec Isabella, aussi inattendue que fortuite, va bouleverser sa vie et son cœur.

Cependant, comment construire une histoire d’amour quand leurs familles, aussi riches que puissantes, se détestent et mettent tout en œuvre pour les séparer ? »

Extraits : 

« Il m’indique d’un signe de main un véhicule, c’est à cet instant que je repère la voiture de luxe qui nous attend ainsi que le chauffeur. Je monte encore plus confuse et décide de me laisser porter.

Ma mère avait confiance en cet homme, je dois lui faire confiance à mon tour. Moi, qui me pensais orpheline, ma mère m’offre un père et une vie que je ne soupçonnais pas. La tristesse est moins lourde à porter avec ce nouvel élément.

Le trajet se fait en silence, à cette heure Bruxelles est encore calme et nous arrivons vite chez moi. J’ai du mal à réaliser que cet appartement n’est plus qu’à moi désormais. »

« Stressée et excitée, je descends de ma voiture pour emprunter le sentier qui m’amène à la crique où je dois retrouver Ange. Au final cela fait trois jours que l’on ne s’est pas vus. Son repos a été décalé et j’ai bien cru qu’il allait exploser de colère au téléphone.

Le temps est toujours agréable, il fait beau, le soleil brille et la brise marine rafraîchit les températures qui commencent à grimper. Je me demande si la Corse sait ce qu’est un ciel gris. Je pense n’en avoir jamais vu depuis que je vis ici. Je ne m’en plains pas, Bruxelles était souvent noyée sous la grisaille et la pluie. Même si les gens du nord détestent qu’on parle de météo, il faut reconnaître que le ciel gris est notre quotidien la plupart du temps. »

« Cette fois-ci, je suis vexée en plus d’être en colère, encore une fois elle remet en doute mon intelligence. Je suis peut-être plus jeune qu’elle, mais j’ai la tête sur les épaules et je sais reconnaître quelqu’un qui me veut du mal.

— Je t’assure que le Ange que je connais est le même que celui que tu fréquentes. Un type ignoble, égoïste, malsain, pervers et… volage. Je te parie qu’il doit bien s’amuser quand tu as le dos tourné avec cette brune qui lui sert de collègue.

Sous la surprise de son ton et de sa méchanceté je fais un pas en arrière. Je la savais sournoise, mais pas à ce point. J’avais cru que notre moment entre soeurs avait porté ses fruits et qu’on ne se faisait plus la guerre, mais apparemment j’avais tort. »

Me voilà plongé dans ma lecture ou je fais connaissance avec la première voix, la narratrice du prénom d’Isabella. Triste passage ou cette jeune fille bruxelloise, la vingtaine se retrouve chez le notaire après le décès de sa mère. J’avoue que cela me replonge dans les souvenirs car en mars 2021 j’ai également perdu la mienne. Ceci dit, je continue ma lecture.

Elle fait donc la connaissance de son père, en l’occurrence Pasquale Pietri, hôtelier dans la baie de Calvi en Corse. 

Après un début d’explications entre Isabella et son père, elle décide de respecter les dernières volontés de sa mère en partant pour l’île de beauté. Plus rien ne la retient en Belgique.

En arrivant en Corse, Isabella fait connaissance avec Natalia, sa demi-sœur. Évidemment le début de l’histoire fraternelle est assez tendue, la Corse n’accepte pas que son père est conçue une bâtarde.

Ce livre est écrit à la première personne, la lecture est simple, fluide et les mots sont choisis, l’auteure réussit à faire passer certaines émotions au grès des pages de cette œuvre. 

Il y a un passage qui m’a interpellé. Lorsque Isabella découvre la beauté de Calvi. J’avais déjà entendu ce genre de propos d’un ami Corse vivant en métropole. Qui me dit cela lorsqu’il part en vacances là bas , d’ailleurs je retranscris les propos de l’auteure, et n’hésitez surtout pas amis Corse à vous exprimer sur le sujet: 

« Pour la première fois depuis mon arrivée en Corse, je me sens bien.

Comme si cette ville était en moi depuis toujours. »

Au bout de quelques chapitres nous faisons connaissance avec une seconde voix narratrice, enfin plus précisément un narrateur. Ange Bartoli, serveur dans un brasserie sur le port de Calvi.

Isabella et Ange viennent de faire connaissance, que déjà j’imagine les futurs soucis. Entre les Pietri et les Bartoli, ou cette rencontre va mener les deux protagonistes?

Valérie a une perception des lieux qu’elle décrit à merveille et pour ma part, réussit à m’immerger sur l’île de beauté. Ça me donne même l’envie d’y aller.

Alors qu’Ange tente au détour d’une conversation d’en découvrir plus d’Isabella. Elle lui parle de sa mère, se remémorant ses paroles, elle ouvre une brèche à leur idylle, je retranscris ici les propos de l’auteure pour confirmer mes dires:

« — Ma mère était mon héroïne, sans elle je ne serai pas celle que je suis. Elle m’a toujours encouragé à suivre mon instinct et mes envies, à ne pas me préoccuper de l'avis des autres et à me battre pour ce que je voulais. »

Parce qu’entre Ange et Isabella, je suis convaincu que l’histoire qui va naître risque d’être compliquée. Non pas entre eux MAIS avec leur famille respectives d’ailleurs cette phrase de la belge est la meilleure des solutions à cet instant du livre:

« Pour une raison inconnue, je ne suis pas prête à parler d’Ange. Il est mon jardin secret et le restera un moment. ».

Je n’en suis qu’au début du livre, mais j’ai déjà envie d’en savoir plus. Valérie m’a rendu Addict à cette œuvre: « Mon âme interdite » que je vous invite à lire sincèrement.

Connaissant des Corses je ne peux que confirmer les propos de l’auteure lorsqu’elle écrit dans ce livre, je la cite une nouvelle fois :

« Je suis toujours admirative de la culture corse et de cette passion pour leur terre. C’est admirable et quand on vit ici on comprend pourquoi les corses veulent protéger leur île.

La vie y est agréable, le paysage à couper le souffle et une fois que la population vous a accepté y vivre est juste parfait. »

Les deux jeunes, en l’occurrence Isabella et Ange, passent de plus en plus de temps ensemble. Ils s’apprivoisent petit à petit, se confient l’un à l’autre. Je pense notamment a Ange qui parle de sa vie passée. Ils vont bien finir par savoir qu’ils sont membres de familles se détestant. 

Finalement, le drame finit par arriver. Malgré tout, que ce soit l’un ou l’autre ils ne peuvent accepter la distance tellement leurs sentiments sont forts envers l’autre. C’est là que l’on s’aperçoit que dans les familles c’est très compliqué parfois avec les histoires du passée.

L’histoire entre Isabella et Ange s’annonce vraiment très compliquée. L’amour sera-t-il à la fin plus fort que tout?… Telle est la question que je me pose MAIS pour découvrir la réponse je dois continuer la lecture : de « Mon âme interdite » de Valerie Delahaye, et je vous invite à faire de même, vous ne serez pas déçus sachez le.

Les familles Bartoli et Pietri se vouent une haine immense, malgré tout, Isabella et Ange s’accrochent l’un à l’autre. Vont-ils réussir à s’aimer malgré les avis parentaux si fermés et vivre l’histoire qu’ils désirent au plus profond de leur âme?… 

Évidemment, je ne peux en dire plus pour ne rien spoiler de ce livre écrit merveilleusement bien. Des mots forts et puissants pour définir l’amour, le coup de foudre MAIS aussi la démonstration de famille, enfin de pères portant des œillères aux sentiments que peuvent éprouver leurs enfants.

Je vais finir ce retour de lecture par un extrait de ce livre qui m’a profondément touché et ému. Il parle d’amour, je cite l’Auteure une ultime fois :

« — Mon cœur t’a choisi, poursuit-elle d’une voix faible. Le chemin ne sera pas facile, mais je refuse de baisser les bras et de mourir d’amour parce que je n’aurais pas eu le courage d’affronter nos familles.

Ses mots pénètrent mon âme. Je la crois, elle ne dit jamais rien au hasard, son émotion et sa voix tremblante sont la preuve qu’elle pense chaque mot. Un baume apaisant s’applique sur mon cœur, Isabella est le remède qui me manquait pour faire de moi une personne complète.

J’ai longtemps cherché pourquoi je ne trouvais pas ma place, pourquoi je défiais l’autorité parentale, pourquoi je me sentais si seul. Je n’avais pas encore rencontré mon âme jumelle, tout simplement.

Soudain tout s’éclaire dans mon esprit, hors de question que j’abandonne notre histoire.

— Je t’ai aimé à la seconde où je t’ai vu derrière ce bar, même si tu m’as agacée au premier abord, s’amuse-t-elle. »

Avant de clôturer ce retour d’un livre COUP DE CŒUR, OUI OUI J’assume mon propos je voulais vous entretenir sur Isabella, une protagoniste et narratrice avec une incroyable force de caractère, elle se laisse parfois abattre MAIS ça ne dure pas longtemps avant qu’elle ne reprenne le taureau par les cornes et surtout ELLE CROIT EN L’AMOUR!!!

Alors dites Moi tout?… Qui l’a lu ou à l’intention de le lire ?… Je veux tout savoir ?

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16 novembre 2022

JOUR DE SORTIE !!!! "Clara" de Manhon Tutin

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Bonjour je viens vous entretenir aujourd’hui dir dernier livre d’une amie. D’habitude son univers c’est les bikers MAIS elle a décidé de nous offrir une romance semble-t-il assez particulière. Évidemment j’ai répondu OUI lorsqu’elle a cherché des chroniqueurs.

Je vous parle donc de « Clara et son prince(pas si) charmant » de Manhon Tutin en auto édition ou la sortie est AUJOURD’HUI même 16 novembre 2022 et laissez-Moi vous dire chers lectrices et lecteurs que : VOUS N’ÊTES PAS PRÊT!!!!!

D’abord la couverture est assez « Girly », maintenant le titre évocateur donne le ton et la phrase d’accroche tout autant, je cite l’auteure: 

« Oubliez le prince charmant, ce que je veux, moi, c’est un bon amant. »

Alors Manhon, je veux tout savoir sur ce livre. Ou as-tu trouvé l’inspiration?… Et l’idée d’écrire ce livre?… As tu mis longtemps à l’écrire?… En clair dit Moi tout?( y compris les confidences je te prie)…

Coucou Fred ! 

Alors où j’ai trouvé l’inspiration pour ce livre ? Dans mon cerveau dérangé ? Non, plus sérieusement, je suis une vraie fan des déboires de Bridget Jones en matière de relations amoureuses, mais aussi de la complicité qu’il peut y avoir dans des groupes d’amis (comme dans Friends ou les Frères Scott par exemple…). Et j’aime aussi l’humour piquant et décalé.

Alors j’ai décidé de mixer un peu tout ça et les premières lignes de Clara sont nées. Je voulais écrire ma propre version complètement loufoque d’une nana qui va de déboires en déboires, qui ne croit plus en l’amour et pourtant… 😉

Je n’ai pas mis longtemps à l’écrire, pour tout dire, dès les premières lignes posées, c’est allé tout seul. Ça fait tellement de bien d’écrire des histoires sans prises de tête avec plein de petites notes d’humour. Ça me détend entre deux tueries de masse à la sauce Death Angels lol (Oui je travaille actuellement sur Teddy, ne vous inquiétez pas ! Quoi que… vu ce qu’il va se passer dans son tome niark niark !). 

En gros ? Clara c’est madame tout le monde. Avec sa folie et ses exentricités. C’est quelqu’un a qui il est facile de s’identifier. Et si par bonheur elle peut permettre à d’autres personnes de se sentir bien ou de rirer en découvrant ses aventures… c’est gagné pour moi ! 

Merci de ton intérêt et d’avoir pris le temps de découvrir Clara. 

Résumé :

« Moi, c’est Clara. 

Un conseil ? Oubliez le prince charmant, toute cette histoire n’est qu’une vaste fumisterie ! 

Dans les comédies romantiques, on nous fait miroiter des merveilles. On pense qu’on va rencontrer l’homme de notre vie au coin d’une rue, et filer le grand amour instantanément, avant de se marier et de pondre une flopée de mioches.

Faux ! Tout ceci n’est qu’un ramassis de conneries ! 

L’homme idéal n’existe pas. J’ai 28 ans, je ne me berce plus d’illusions. Tous les hommes que j’ai fréquentés avaient l’air de prime abord de parfaits princes charmants, mais une fois le charme des débuts rompu… Il ne restait plus que de vilains crapauds et des abrutis finis. 

Terminé ! On ne m’y reprendra plus. Je ne crois plus au coup de foudre, ni à l’alchimie… Maintenant, je recherche le parfait coup de b***… quitte à se faire « baiser » par les mecs autant en profiter pour grimper aux rideaux.

C’était en tout cas mon cheval de bataille, jusqu’à ce que Mr. Perfection ne me tombe sur le coin de la gueule. Je ne l’avais pas vu venir ce connard ! »

Extraits au hasard :

« Mais ce n’est pas parce que je me refuse à tâter la marchandise que je ne m’évertue pas pour autant de le rendre dingue. En effet, dès lors que je me rends dans son cabinet, je prends garde à enfiler une tenue qui me mettra en valeur, à me relever les cheveux en une queue de cheval, puisqu’il semble sensible à la courbure de mon cou, et à me maquiller juste ce qu’il faut pour rehausser mon teint. Je me rends jolie sans en faire de trop, et je suis heureuse de le voir me déshabiller du regard.

Je ne compte pas céder à ses avances, toutefois j’aime me sentir belle et désirable à ses yeux. Ça fait toujours du bien à l’égo ! »

« En bref, je suis une grosse quiche.

Pourquoi ? Parce que comme je viens tout juste de l’écrire, je soupçonne que mon ego et ma fierté m’ont poussé à sur réagir face à Owen. Après tout, il m’a sauvé d’une mort certaine juste avant de me tâter les miches. Et il s’est montré plutôt galant et charmant, si on met de côté ses quelques répliques machistes et phallocentrées.

Plus j’y repense et plus je me dis que…

Je n’ai pas le temps de me poser davantage de questions, puisque mon téléphone se met à sonner au moment même où j’entamais à tue-tête le refrain de « All By Myself », accompagnée par les cris d’hystérie de Wolfgang (qui doit trouver que je chante très mal puisqu’il hurle toujours à la mort dans ces moments-là…). »

« Il m’a appris que contrairement à mes préjugés à son sujet, il n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche. Il a dû travailler dur pour en arriver là où il est aujourd’hui. Il a enchaîné inlassablement les petits boulots pour financer ses études de droit, et une fois son barreau obtenu, il a accepté des affaires en tous genres, même bénévolement, pour se créer un nom dans le milieu.

Je dois bien avouer que découvrir ça le dédiabolise un peu à mes yeux. Il ne peut pas être mauvais s’il accepte encore, malgré sa réputation, de bosser bénévolement de temps à autre pour aider la veuve et l’orphelin pas vrai ?

Un cœur d’or dans une belle apparence. »

Avant de me plonger dans l’histoire, je lis tel un élève sérieux l’avant propos ou l’auteure annonce encore une fois la couleur :

« Faites demi-tour dès que possible »

Ceci étant dit, Manhon réussit déjà dans l’avant propos à me faire rire. Et je n’ose avouer à l’auteure, qu’en lisant ses lignes c’est à elle que j’ai pensé de suite.

Je dois impérativement me détacher justement de toi Manhon pour lire ce livre sinon je pense que je vais mourrir de rire selon l’histoire de Clara.

En lisant le premier chapitre je constate déjà que notre chère Clara a des préjugés: je cite l’extrait en question :

« Bien souvent, alors que l’on s’attend à rencontrer Jax Teller des Sons of Anarchy, on se retrouve face à Jean-Bernard et sa calvitie précoce. »

Mais sérieusement Manhon, qui te dit que « Jean Bernard et sa calvitie précoce » n’a pas une belle Harley Davidson et un membre aussi délicieux que celui de « Jack Tellier des Sons of Anarchy »…? ( ceci dit je note déjà le petit clin d’œil que tu as fait à ton univers bikers).

Figurez-vous que l’auteure nous confirme sa folie en racontant qu’elle veut faire voir son chat par un comportementalisme, pensez-vous que ça existe?… Car elle OUI!… je retranscris l’extrait confirmant mes propos :

« Je songe d’ailleurs très sérieusement à le faire voir par un comportementaliste, un tel comportement psychotique n’est pas normal. D’autant plus qu’il ne se contente pas d’être un putain de psychopathe, noooon. Je le soupçonne également d’être bipolaire. Parce que oui… il y a des moments où il peut être vraiment adorable, à ronronner sur mes genoux, et la seconde d’après il me saute à la gorge pour me buter. D’où son petit nom très en adéquation avec le personnage… »

Manhon signe là une œuvre complètement folle et déjantée MAIS très bien écrite. La plume est fluide et l’interaction lorsqu’elle parle aux lectrices et lecteurs me fait assez rire. Ce livre est d’une légèreté que j’adore. 

Mis à part ça, j’adore le récit de Clara pour ses soirées du vendredi soir. Depuis le temps que je rêvais de m’immiscer dans une soirée filles sans être vu. Par contre dans ce récit, je suis soulagé lorsqu’enfin sa parle boisson et surtout MOJITO… J’adore le Mojito( enfin avec alcool pour ma part je te prie), d’ailleurs Manhon quand est ce que l’on se refait une soirée ensemble ( enfin une soirée ou l’on boira et mangera correctement évidemment… pour ceux qui vont lire cela, c’est une petite anecdote entre L’auteure et Moi)…

Semble-t-il, de nos jours il faut attendre le troisième rendez-vous pour aller plus loin. Ce n’est pas Moi qui l’affirme MAIS bel et bien l’auteure.( Ceci étant dit pour ma part je n’en ai plus besoin)… 

Figurez-vous que notre protagoniste un lendemain de baise se retrouve, je la cite :

« Je sors de mon lit avec peine, courbaturée à tous les bons endroits. » 

Enfin sur ce coup là je ne vais pas relater le coup de l’œil, qui je dois l’avouer ma une nouvelle fois fait bien rire.

D’ailleurs j’ose le dire HAUT ET FORT: ce livre de Manhon Tutin devrait-être remboursé par la sécurité sociale tellement qu’il fait rire. Je suis convaincu qu’une personne dépressive lit se livre et elle est soignée. Évidemment ceci n’est que MON avis personnel.

En continuant ma lecture je suis fort étonné que notre protagoniste va à l’encontre de ses habituels principes en relançant un rendez-vous à Monsieur Perfection…( NON CALMEZ-VOUS, Manhon n’aurait pas osé me glisser dans cette histoire voyons)…

Pour conclure mon retour, sachez que ce livre m’a tellement fait rigoler, j’aurais aimé qu’il ne finisse jamais tellement que j’ai adoré. Bref, Manhon a su jouer génialement avec ses personnages pour offrir une véritable comédie sentimentale. Certes ce livre est une porte ouverte au féminisme, mais toujours sur fond d’humour.

Alors dites Moi tout?… Qui l’a lu ou va le lire ?… 

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14 novembre 2022

Beauté mortelle- La revanche par Sandra Wannes

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Hello en début de mois je vous ai fait un retour sur le premier tome de « Beauté mortelle », voici celui du tome 2 « beauté mortelle La revanche » de Sandra Wannes.

Résumé :

« Le bonheur ? Je l'ai perdu au bout de quatre ans. Aujourd'hui, je ne suis plus que vengeance. La Sam du passé a été remplacée par un monstre assoiffé de sang.

Je pensais pouvoir m'en sortir seule et tuer Alvaro Torrente, mais le chef des « Los Demonios de Fogo » n'est pas un homme que l'on peut atteindre facilement.

Entre secrets et trahisons, vais-je pouvoir mener

cette mission qui pourrait être l'ultime ?  

Extraits :

« Je m'empresse d'emprunter sa salle de bain pour procéder à une transformation. Je sors une heure plus tard avec une perruque rousse sur la tête, une paire de lunettes sur le nez et des rides que j'ai dessinées sur mon visage. Personnellement, je ne regrette en rien les cours de maquillage que j'ai pris quelques mois auparavant en France. La preuve, je suis méconnaissable. Bon, faut reconnaître que j'ai mis le paquet avec ma tenue de grand-mère. »

« À minuit, l'heure de l'attaque est donnée. Derrière les écrans, nous suivons les différentes équipes qui sont prêtes à frapper le gang adverse. Sam est postée sur le toit de la villa face à celle du chef de "Los Olhos Vermelhos". Je surveille, avec attention, ses moindres faits et gestes. Alvaro donne à chaque binôme, l'ordre d'attaquer. Néanmoins, une chose me paraît étrange, surtout quand des membres de notre famille se retournent contre nous tirant sous les directives d'un homme : Ernesto, le traître. »

« La connexion interrompue, Sam me fixe puis reporte son regard vers le bas et me fixe à nouveau, avant de se jeter sur moi, m'emportant avec elle dans sa chute. Je comprends à l'instant même où nous atterrissons au sol que ce que mes soldats viennent de me signaler se produit également de notre côté. Le bâtiment sous l'effet de l'explosion tremble, je prie intérieurement pour qu'il tienne le coup jusqu'à ce que nous puissions, à notre tour,nous barrer de ce quartier. Les sirènes des secours résonnent dans toute la ville, alors que celle qui fait vibrer mon cœur se redresse en me tendant sa main. »

Me voilà plonge dans ce second tome : « Beauté Fatale la revanche ». Tout d’abord je retrouve Sam, notre protagoniste connue du premier tome. Déjà ça commence très mal pour elle ou 4 ans auparavant elle perds Juan qui a été abattu et quelques jours plus tard, c’est son bébé qui perds la vie sans son ventre. Elle se retrouve seule et vide de tout sentiment, stipulant que le mot Amour ne fait plus partie de son dictionnaire. Déjà ce propos est clairement fort de sens. Nous retrouvons la Sam du premier tome, je cite l’auteure pour confirmer mes propos:

« Aujourd'hui, je suis vide de tout sentiment, le mot Amour ne fait plus partie de mon dictionnaire.

Dorénavant, tout a changé, je vis uniquement pour assouvir ma vengeance. Au point d'avoir coupé tous les liens me rattachant à lui, afin de redevenir celle que j'étais, une tueuse à gages sans pitié.

J'incarne le mal et continuerai jusqu'à ce que je retrouve celui qui a exécuté Juan de sang-froid. Alvaro Torrente est devenu ma priorité, ma proie.

Depuis un an que je vis au Brésil. Chaque jour qui passe, je traque, tue sans pitié tout ce qui se rattache à l'homme qui m'a tout pris. »

Elle retrouve une connaissance qui ne doit surtout pas la reconnaître : Carlos Santos.

Justement c’est la seconde voix de ce livre : Carlos dans le chapitre 2, où l’on apprends que ce n’est pas lui qui a tué Juan MAIS c’est Alvaro, fidèle de son père qui a reprit la tête du Cartel. Pire encore, l’on apprends que Le bébé de Sam n’est pas mort MAIS bel et bien vivant du prénom de Noah, aujourd’hui vivant auprès de Carlos. Je n’ose imaginer la réaction de Sam lorsqu’elle va apprendre cela.

Aujourd’hui Carlos est à nouveau dans le Cartel, reprit par Alvaro, mais évidemment l’ancien chef veut reprendre sa place. L’histoire s’avère finalement très passionnante à suivre. Sandra a su se renouveler mais réussir a-t-elle a me faire être autant Addict que ce que je ne l’ai été lors du premier tome, affaire à suivre. 

Un pacte entre Sam et Carlos voit le jour. Notre protagoniste féminine se retrouve impliquée dans le Cartel MAIS en se faisant passer pour un homme. 

Ce livre est encore une fois, comme le premier écrit à la première personne, Sandra sait manier les mots et fait en sorte que le lecteur a toujours envie d’en savoir plus. 

Entre temps, Carlos s’éprend de son ennemie, voulant à tout prix la protéger. Il chérit tellement le fils de celle-ci, disant très clairement que c’est devenu au fil du temps son point faible.

Dois-je oser dire à cet instant de l’histoire qu’entre la haine et l’amour il n’y a qu’un pas?… Affaire à suivre en continuant à lire « Beauté mortelle la revanche » d’ailleurs je vous invite à en faire de même pour en savoir plus.

Sans dévoiler toute l’histoire je confirme pleinement mes propos. Sam et Carlos se rapproche, certes ce n’est pas encore une totale osmose MAIS les ressentis pour chacun envers l’autre sont assez clairs. Vont-ils effacer le passé, telle est la question. Affaire à suivre…

Dans la suite de l’histoire, une troisième voix vient narrer l’histoire, en l’occurrence celle d’Alvaro chef du cartel. Celui-ci fait alliance avec Julian Martin pour en finir avec Sam et Carlos.

Justement une nouvelle voix fait son apparition pour narrer cette histoire, elle n’est autre que celle de Julian. 

En conclusion j’ai apprécié la lecture de ce second tome « Beauté mortelle La revanche » de Sandra Wannes que je vous invite à lire vivement. D’ailleurs qui a l’intention de le lire ou l’a déjà lu peut-être ?…

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12 novembre 2022

Faisons connaissance avec Arlette Gelabert !!!

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Hello Arlette, tout d’abord sache que je suis heureux de te recevoir, ici même sur mon « Blog ». Alors, venons-en au fait ! Installe-toi confortablement. Bien, alors Arlette, je vais être curieux, mais je suppose que tu t’en doutes bien étant donné que tu as accepté cette entrevue. Tu es une fille, auteure, lectrice, sans oublier que professionnellement tu as un travail prenant et une famille. Donc, l’une de mes premières questions en quelques mots, qui est Arlette Gelabert ?

Cher JF, sur quoi se fonde ton affirmation comme quoi j’aurais une famille, un travail prenant ? Il se trouve que j’ai 67 ans, que je suis à la retraite et que je vis seule et n’ai jamais eu d’enfants. Je comprends toute l’empathie et la jovialité que tu souhaites mettre dans cet interview, mais attention à ne pas faire les questions et les réponses 😊

Si tu veux une idée de ma bio, la voici : 

Je suis née en 1955, à Bougie en Algérie. En 1977, je « monte » à Paris pour faire du théâtre. J’ai été comédienne pendant une dizaine d’années. J’ai joué Brecht, Ibsen, Obadia, Molière, Jean Genêt, …. Puis je crée mon entreprise et exerce comme formatrice à l’expression orale par le théâtre, en même temps que j’ouvre un atelier théâtre pour amateurs et organise des stages pour les amateurs avertis et les jeunes professionnels.

En 2016, je prends ma retraite en Loire-Atlantique, où j’ai vécu pendant toute ma scolarité de la 6ème à la terminale. J’y retrouve des amis et mon frère qui vit dans le Morbihan. C’est à ce moment-là que je renoue avec l’écriture, ma deuxième passion. Je commence par écrire des pièces de théâtre, puis me lance dans un premier roman, une dystopie, « Pour que vivent les abeilles », sous l’œil averti d’une conseillère littéraire de Gallimard.

Mon second roman « Les chemins de traverse » est paru aux éditions « Les Presses du midi » en décembre 2020.

Comment fais-tu pour tout conjuguer ? question non pertinente 😊 j’ai tout mon temps, puisqu’à la retraite.

Je vais me pencher plus vers ton activité d’auteure si tu me le permets : quel est le cadre idéal ou tu aimes écrire ?

J’écris dans mon bureau, sur mon ordinateur, en silence. Le bruit, même la musique me déconcentre.

Lorsque je suis à l’extérieur et qu’une idée, une phrase me vient à l’esprit, je la conserve sur le dictaphone de mon téléphone portable.

Même si je suis conscient que les auteur(e)s se servent de leurs vies pour écrire, je désire en découvrir plus sur tes sources d’inspirations, quelles sont-elles ?

Il y a toujours de l’auteur dans l’histoire qu’il écrit, mais ma vie en tant que telle ne m’intéresse pas. Je ne choisis pas mes sujets. Ils s’imposent à moi. Par exemple ma dystopie « Pour que vivent les abeilles » est née de l’angoisse de l’avenir face aux problèmes climatiques et à la montée des extrémismes politiques.

Mon roman « D’une rive à l’autre » parle de la vie de mes parents à une époque où je n’étais pas née (ou à peine) et qui ont eu une jeunesse aventureuse et mouvementée en Afrique noire et en Algérie, avant l’indépendance.

Qu’oserais-tu dire à des lectrices et lecteurs potentiels qui n’ont pas encore eu la chance de te lire ?

Soyez curieux ! Osez découvrir un auteur qui n’a pas ses livres dans les rayons des librairies. 

(J’espère ceci-dit que mon retour au sujet de ton livre en l’occurrence « Swing Mortel à la Bretesche » publié sur mon blog va déjà donner aux lectrices et lecteurs l’envie de te lire).

D’ailleurs serait-il possible que tu me parles de ce livre. D’où t’es venue l’idée ? combien de temps as-tu mis pour l’écrire ? etc etc en clair je veux tout savoir ? 

Ce livre est né de mon agacement de voir sur les salons du livre que je fréquente, une multitude d’auteurs qui écrivent exclusivement des polars régionaux. Force est de constater qu’une majorité de lecteurs privilégient ces auteurs parce le livre parle de leur région, leur ville, leur village. 

Je me suis lancée le défi d’écrire moi aussi un polar régional.

Je l’ai écrit en 3 mois.

Si tu avais le choix d’un ou une auteur(e) pour un quatre mains, qui choisirais-tu ?

Drôle de question ? Non ? L’écriture est avant tout solitaire, me semble-t-il.

Tu es auto éditée ou en Maison d’édition et pourquoi un tel choix ?

Autoédition et publiée par un éditeur. Mais ce n’est pas un choix. Trouver un éditeur est très compliqué, très long, très hasardeux. Même de grands auteurs se sont vus refusés leur manuscrit. Certains ont mis des années avant de trouver un éditeur. Alors, quand on a envie de partager, d’être lu, l’autoédition est une alternative 

Le tout premier livre que tu as lu, c’était quoi ?

A quel âge ? 4 ans, ce devait être « Il poverino paperino » que me lisait ma maman en italien.

A 10-11, je lisais « Fantômette » et « Chiens perdus sans collier » de Gilbert Cesbron

Ton coup de foudre littéraire ? Le livre qui t’a le plus bouleversé ? (Les raisons à cela)

Le grand Meaulnes d’Alain Fournier.

Je ne sais pas pourquoi précisément : la poésie qui se dégage des lieux où se déroule l’histoire, le thème de l’amitié sacrifiée, de l’amour perdu. Et puis, il y a l’écriture, tout à la fois sobre, retenue mais avec de magnifiques descriptions si précises qu’on parvient à « voir » les lieux, les chemins parcourus par Meaulnes.

Voilà, nous arrivons bientôt à la fin de cet entretien MAIS, serait-il possible que tu glisses les liens ou l’on peut te découvrir ?

https://arlette-legoutdesmots.jimdofree.com/

Sans oublier de t’interroger sur mon blog, comment trouves-tu mon idée ?

Je trouve ton idée intéressante, toutefois cela demande du temps si on veut te répondre avec pertinence. Toutefois les questions que j’ai zappé me semblent un peu hors sujet. 

Où va-t-on avoir la chance de te croiser en salon cette fin d’année ?

Je participe à plusieurs salons dans ma région.

4 décembre à La Roche-Bernard (56)

10 décembre à St Gildas des bois (44) : là j’aurai un stand au marché de Noël avec quelques amis auteurs 

15 décembre à St Nazaire (44) : ici il s’agit d’une « soirée littéraire » au café-théâtre « La P’tite scène des halles »

Arlette, je te remercie tout d’abord pour ta confiance mais aussi je te remercie profondément de m’avoir accordé ce temps, même si je sais vu tout ce que tu fais, qu’il t’en manque. Au plaisir de se rencontrer bientôt.

Qui sait ? pour la rencontre…

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